INCROYABLE!!!!!!!!!!!!!!!!

Ancien utilisateur
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J'ai du mal à le croire mais je le mets quand meme:


Le fils d'un des conseillers de Yasser Arafat a rejoint les rangs de Loubavitch

Iyar 5763 / Mai 2003

Il y a un an et demi, la radio « Kol Mevasser » rendait publique l'histoire de ce jeune palestinien qui suivait alors des cours de judaïsme. Depuis, de nombreuses choses lui sont arrivées et voici en détails le parcours extraordinaire de cet homme.

C'est l'histoire d'Adel (pseudonyme), jeune palestinien musulman âgé de 27 ans, dont le père est un haut-fonctionnaire de l'Autorité Palestinienne ainsi qu'un des conseillers de Yasser Arafat, qui s'est trouvé pris dans un tourbillon politique et religieux. Alors qu'il faisait ses études de médecine en Ukraine, Adel a décidé de changer de vie, de se détourner de ses racines et traditions familiales pour devenir un Juif religieux respectant les mitswoth. Tout cela, malgré le rejet de sa famille et en dépit des dangers.

Car depuis cette décision courageuse, Adel ne cesse de recevoir des menaces de mort, et il est conscient qu'à tout moment sa vie est en danger. Sans compter qu'il craint beaucoup pour la vie de ses parents, qui continuent d'habiter dans une des grandes villes de l'Autorité Palestinienne, et spécialement pour la carrière de son père. Après toutes les considérations prises, et les souffrances endurées, il a compris qu'il ne pouvait s'enfuir et il est en accord avec lui-même et avec sa décision de s'être converti au judaïsme.

En Ukraine
Tout a commencé il y a cinq ans. Adel, comme beaucoup de jeunes Palestiniens, a décidé d'aller étudier la médecine dans une grande ville d'Ukraine. Ayant été élevé par un père haut-fonctionnaire de l'Autorité Palestinienne, Adel a reçu une éducation moderne, sans jamais avoir de besoins d'argent.

Lors de sa première année d'études, il fit connaissance d'un jeune étudiant juif avec lequel il engagea de nombreuses discussions de religion sur le judaïsme et l'Islam. Adel, qui est quelqu'un de curieux, décida d'en savoir plus et son ami lui raconta que dans la synagogue, après les prières, des cours sur le Judaïsme avaient lieu, et que chacun était invité à s'y rendre. Adel accepta cette proposition, mais pour ne pas être reconnu comme étant arabe, il décida de se faire teindre les cheveux en blond. Il arriva à la synagogue, s'assit dans un coin et écouta. A partir de ce jour, il commença à se rendre à la synagogue, pour écouter les cours, un petit peu chaque fois, jusqu'à ce que son intérêt soit réellement piqué au jeu.

Chmouel Kaminsky, le rav de la communauté juive : « Personne ne savait qui il était, et au début on a même cru que c'était un Juif qui venait d'arriver du Caucase. Puis il a commencé à s'ouvrir et nous a raconté qui il était réellement. Un des professeurs décida de lui porter une attention spéciale, et finalement lui a appris à devenir juif. C'est vrai qu'au début nous étions sceptiques, nous ne savions pas ce qu'il venait faire dans la synagogue, mais nous ne pouvions pas le chasser. La synagogue est ouverte à tous, tous peuvent y entrer et participer aux prières. Mais nous lui avons demandé de ne pas apporter de sac, car les gens avaient peur, ils chuchotaient derrière son dos, il y a même eu quelqu'un pour dire que c'était peut-être un terroriste qui allait détruire la synagogue. Nous avons calmé les gens, car nous sentions qu'Adel était venu pour étudier. »

Adel voulait en effet étudier, mais sa curiosité face au Judaïsme avait commencé bien avant qu'il ne se rende en Ukraine.

« Le sujet m'a toujours intéressé. Je suis né en Syrie, près du quartier juif de Damas et là-bas j'ai eu l'occasion de voir les Juifs de près. J'ai toujours été curieux de les connaître, mais on m'a toujours mis en garde, de ne pas m'approcher d'eux et de ne pas leur parler. C'est peut-être justement cette interdiction qui m'a poussé à les connaître encore plus...

« Ensuite nous sommes partis pour le Koweït, et après cela, nous avons vécu deux ans en Jordanie. Dans ce pays, je n'avais aucun contact avec les Juifs. Après le sommet de Madrid, en 1992, nous sommes arrivés à Jéricho et de là nous nous sommes installés dans une ville plus grande à l'intérieur des territoires de l'Autorité Palestinienne. Mon père a été nommé à un poste important dans l'AP, et dans le cadre de ses fonctions a rencontré de nombreux Israéliens.

« Un jour, j'ai demandé la permission de visiter Jérusalem et comme mon père était quelqu'un de connu on m'a permis de m'y rendre sans problèmes. Je me suis longuement promené dans le quartier juif de la Vieille Ville. Je suis même allé voir le Kotel. Je me tenais là-bas, je regardais le Mur des Lamentations et je voyais tous ces gens qui venaient toucher les pierres, et j'ai alors ressenti quelque chose d'étrange dans tout le corps. Cela a commencé là-bas mais je ne sais pas comment l'expliquer.

« Je voulais aller à la synagogue en Israël, et observer cela de près, parler avec les gens, mais j'avais peur. Je possède une pièce d'identité verte, de l'Autorité Palestinienne, et je craignais que les gens ne me prennent pour un terroriste. A l'époque je ne savais pas bien parler l'hébreu, alors je n'ai pas insisté. J'ai commencé à apprendre l'hébreu – il y a eu une période pendant laquelle les élèves palestiniens avaient le droit d'étudier en Israël. A cette époque j'étais étudiant en seconde, et j'ai commencé à faire des recherches qui n'ont pas abouti. Mon père était inquiet de mon intérêt pour l'hébreu, et je crois que déjà à cette époque, il a senti que j'éprouvais quelque chose de spécial envers le Judaïsme, mais il ne comprenait pas les conséquences de cette attirance. Moi non plus d'ailleurs. C'était quelque chose de plus grand que nous. Finalement, après avoir terminé mes études, j'ai décidé de partir étudier en Ukraine, car je voulais m'éloigner de la tension qui règne en Israël. J'étais à la recherche d'un endroit plus ouvert et plus libre, où je pourrais faire ce que je voulais.

« En Ukraine il y a beaucoup d'étudiants palestiniens qui découvrent soudainement ce que cela veut dire d'être libre. Ils s'adonnent à la boisson, ils prennent de la drogue, et normalement j'aurais dû en faire autant. Mais il m'est arrivé justement le contraire. Tout à coup j'ai découvert D. ! »

Adel commença à se rendre aux prières de la synagogue trois fois par semaine, puis il se mit à porter un chapeau et à ne plus se raser les papillotes. On ne pouvait pas ignorer son changement physique et spirituel. Adel se retrouva vite déchiré entre deux mondes. Ses amis de l'université, des étudiants palestiniens, refusèrent d'accepter ces changements, mais la communauté juive également le maintenait à distance, ayant du mal à comprendre ce jeune musulman qui tentait de prendre part à la vie des Juifs.

Le rav Kaminsky précise : « Ce n'était pas facile, et même maintenant la situation est complexe et fragile. On le montrait du doigt dans la synagogue, on chuchotait derrière son dos. Nous avons dû prendre contact avec l'ambassade et avec les représentants israéliens ici. Ils étaient réticents, et nous ont dit que si nous lui permettions de rentrer dans la synagogue, je me trouverais en difficulté et cela pourrait être dangereux. Mais nous ne pouvions l'empêcher d'apprendre. Il venait seulement pour cela, et nous ne pouvions pas le lui refuser.

« Nous avons passé des heures difficiles avec lui, et avons beaucoup souffert, car c'était une expérience étrange pour tout le monde. Les gens – et c'est un peu naturel – ne l'ont pas accepté, et ne lui ont pas donné la possibilité de s'introduire dans la communauté – et cela est compréhensible. Certains avaient peur, d'autres ne savaient pas comment accepter tout cela. Mais il n'a pas baissé les bras. Au début il était vraiment seul, mais avec le temps, quand les gens de la communauté ont vu qu'il se trouvait là, qu'il venait prier trois fois par jour, tentait de participer aux activités de la communauté et respectait les mitswot, ils se sont rapprochés de lui et ont découvert un homme chaleureux et sympathique qui était prêt à souffrir pour suivre le chemin qu'il avait choisi, le chemin du Judaïsme. »

Bien entendu, les étudiants palestiniens se sont rendu compte de ce qui arrivait à Adel. Il n'essaya pas de cacher ses vêtements noirs et son chapeau, et un étudiant de Toul Karem qui habitait non loin de la synagogue l'aperçut un jour qui y entrait à l'heure des prières. La rumeur qu'Adel était devenu juif se propagea rapidement et arriva jusqu'aux oreilles du rav Kaminsky, à Kfar 'Habad. L'avocat Mordekhai Tzivin, spécialiste de libération de prisonniers israéliens à l'étranger, raconte qu'au village tout le monde ne cessait pas de parler de ce cas unique, et tentait de recueillir le plus de détails possible sur ce qu'il lui avait pris.

Menaces de mort et rejet familial
Lorsque son histoire fut publiée dans Ma'ariv, Adel reçut des menaces de mort. « Lors de la fête de fin d'année, et alors que tous les étudiants devaient recevoir leurs diplômes de doctorat, on m'a dit que si je participais à cette réunion, on me tuerait. J'ai eu peur d'y aller. Il y avait beaucoup d'étudiants qui étaient venus de Gaza, et plus d'une fois ils m'ont attrapé et m'ont frappé. J'arrivais à la synagogue tremblant, marqué de coups sur le visage. Et pourtant ce sont des gens éduqués, des étudiants arabes qui avaient leur doctorat, ce ne sont pas des assassins, mais c'était dangereux et ils me faisaient peur. J'ai eu peur que la rumeur de ma conversion arrive jusqu'en Israël et que de là-bas on vienne me chercher. Lorsqu'un des étudiants essayait de me raisonner, je changeais de sujet. Mais c'était difficile car c'étaient des gens qui étudiaient avec moi, et je ne pouvais pas les éviter tout le temps. »

Bien sûr, le problème le plus complexe était celui qui l'attendait chez lui, avec ses parents et sa famille proche. Il y a deux ans, Adel rendit visite à ses parents, et là-bas il dut faire face à son père, qui ne pouvait comprendre comment son fils avait pu changer de camp, dans ce qu'il voyait comme un combat entre deux peuples.

« A cette époque, je respectais les mitswoth, et je priais tous les jours. Mes parents se sont rendu compte que je me comportais bizarrement. Cela ne leur a pas pris beaucoup de temps pour comprendre ce qui se passait, et c'est alors que le scandale a éclaté. Mon père m'a dit de ne pas y penser une seule seconde. Il y a eu des cris et des disputes. Je lui ai dit que j'aimais les bénédictions, les lois du miqwé, et toutes les choses qui existent dans le Judaïsme. Il m'a répondu que ces choses existaient aussi dans l'Islam. Je me rappelle que lorsque j'étais jeune, tout le monde me considérait comme le plus moderne parmi les gens qui vivaient autour de moi. J'avais les cheveux longs, que je teintais, et tout à coup je me suis rappelé cela quand je suis rentré à la maison, les cheveux courts. Mon père n'en démordait pas, il me répétait sans arrêt : « Si l'Islam ne t'a pas convaincu pendant toutes ces années, comment se fait-il que le Judaïsme t'ait tellement influencé en si peu de temps ? »

« Je crois qu'il espérait au fond de lui que tout ceci était une folie passagère de ma part, et il n'a pas voulu prendre cela au sérieux. Il a tout de même tenté de me convaincre en utilisant des arguments religieux, mais mon père n'est pas quelqu'un de très pratiquant, il n'est pas fanatique ni de ceux qui portent la barbe. Lorsque ma visite fut terminée, il ne me dit qu'une phrase : « Abandonne ! », et je ne lui ai pas répondu. A mon arrivée en Ukraine, j'ai pris le téléphone et je l'ai appelé pour lui dire que j'avais décidé de devenir juif. Il s'énerva et me répondit qu'à travers ce geste j'assassinais toute notre famille, car si quelqu'un l'apprenait, on tuerait mes sœurs et mes frères. J'ai cinq frères et sœurs. Mon père criait qu'on allait tous les tuer. Lorsqu'il a compris que j'étais sérieux et que j'allais poursuivre dans cette direction, il décida de ne plus avoir de contact avec moi. Je ne lui ai pas parlé depuis ce jour. »

Ce fut une période de sa vie durant laquelle Adel semblait n'avoir aucune issue. Les étudiants arabes menaçaient de s'en prendre à lui et le traitaient de traître, mais même chez les Juifs il ne faisait pas vraiment partie de la communauté et souffrait des remarques qu'on lui faisait, ou pire, qu'on faisait derrière son dos. « Les Juifs n'étaient pas prêts à me recevoir. Certains passaient près de moi et me traitaient de terroriste. D'autres me montraient du doigt, ou me lançaient des injures. Lorsque je souhaitais bonne fête ou bon Chabbath à certaines personnes, elles ne me répondaient pas et m'ignoraient. Lorsque je me rendais à des fêtes de la communauté, souvent on ne me parlait pas, et même des fois on ne me permettait pas de rentrer sous prétexte que j'étais un espion.

« Un jour je suis rentré chez moi et je me suis assis sur une chaise, déprimé, je pensais que je ne pouvais plus supporter cela. Pour les arabes j'étais devenu un juif et un traître, et pour les Juifs j'étais un arabe et un terroriste. J'ai pensé m'enfuir et tout quitter. Puis je me suis mis à réfléchir à tout ce que j'avais appris, et j'ai décidé de continuer, sans tenir compte des obstacles. J'ai pensé à ma famille, à mes amis palestiniens, aux Juifs, et j'ai senti que je ne pouvais plus retourner en arrière. Je savais dès cet instant que je ne pouvais plus ôter la Kippa de ma tête et que je devais continuer sur le chemin que j'avais choisi, malgré le prix à payer. »

La volonté d'Adel ainsi que sa foi si forte le poussaient à persévérer dans cette direction, le propulsaient en avant. Il ne renonça pas et continua d'aller à la synagogue malgré les menaces et surtout malgré la solitude qui lui fut imposée. Son besoin intérieur d'apprendre et de mettre en oeuvre les vérités découvertes, le renforçait et le consolidait dans son choix.

Lorsqu'on lui demande ce qu'il aime tant dans le Judaïsme, il répond : « J'aime m'asseoir autour d'une table le Chabbath, j'aime le Kiddouch et ensuite lorsque tout le monde se met à chanter des chansons du Chabbath. J'aime célébrer les fêtes et ressentir l'atmosphère magique le soir des fêtes. J'aime la profondeur du judaïsme, les mitswoth et l'histoire du peuple juif. »

Prochaine étape : se convertir au Judaïsme
Pour continuer dans l'étude et réaliser son rêve, Adel choisit de se convertir au Judaïsme et il y a un an et demi il prit contact avec le rav Kaminsky afin que celui-ci le convertisse. C'est alors qu'ils se sont rendu compte que ce n'était pas du tout une tâche facile.

Le rav Kaminsky raconte : « Ce jeune homme est un palestinien dont le père est un des hauts-fonctionnaires de l'Autorité Palestinienne. C'est la première fois que je traitais d'un tel cas, et je ne savais pas trop comment faire. »

La procédure normale était de s'adresser au Tribunal Rabbinique de Kiev, la capitale d'Ukraine, et d'y présenter une demande de conversion. Ce Tribunal travaille en coopération avec le Grand Rabbinat d'Israël. Cependant dans ce cas quelque peu spécial, la procédure fut différente. Le rabbin Brodbeker, responsable des communautés juives d'Ukraine et dont le bureau se trouvait à Kiev, refusa d'entamer la procédure sans l'autorisation écrite des autorités israéliennes.

Le rav Kaminsky s'adressa alors au consul israélien de la capitale, Chemuel Katsav, afin de recevoir cette autorisation. Le rav Kaminsky lui ayant raconté l'histoire d'Adel, le consul lui fit comprendre que son cas était problématique et dangereux d'un point de vue sécuritaire. Mais rav Kaminsky et Adel s'obstinèrent et leur demande fut transférée en Israël pour y recevoir l'autorisation des services de sécurité.

Les vérifications durèrent plus de quatre mois, pendant lesquelles Adel persévérait dans ses études. Mais la tension augmentait car l'avenir d'Adel dépendait du résultat de recherches effectuées par des gens qui ne le connaissaient pas et qui habitaient en Israël. Les quelques amis qu'Adel avait acquis dans la communauté juive essayaient de l'encourager, mais il y avait également des personnes de cette même communauté qui trouvaient déplacé le fait de lui ouvrir officiellement les portes de la synagogue, pensant que ceci était un piège destiné à leur porter atteinte. Le rav Kaminsky, fidèle à lui-même et déterminé à aider Adel rejeta ces allégations sur le champ.

Finalement, la semaine dernière, l'officier chargé de la sécurité de l'ambassade israélienne a transmis au rav Kaminsky la réponse tant attendue : « La conversion d'Adel est autorisée. »

D'après le rav Kaminsky, « tout le monde s'est enfin rendu compte qu'Adel est un homme gentil à l'âme généreuse. Il est également curieux, intelligent et possède de grandes connaissances dans la 'Hassidouth et le Talmud Tora. Il étudie de manière extrêmement sérieuse, et connaît déjà les prières par cœur. C'est vrai qu'extérieurement, il ne ressemble pas aux autres, mais on sent que pour lui le Judaïsme c'est une chose intérieure, philosophique, spirituelle. Depuis qu'il l'a découvert, il continue à progresser dans ses études et à aller jusqu'au bout des choses.

« Maintenant qu'il a reçu l'autorisation de se convertir, cela va peut-être le rendre un peu plus heureux, car jusqu'à présent il a beaucoup souffert et passé des moments très difficiles. C'est justement pendant les Chabbatoth et les fêtes qu'il se retrouvait tout seul. Les gens le plaignaient mais cependant aucun ne faisait le premier pas ni ne l'invitait à passer les fêtes avec eux, jusqu'a récemment, lorsqu'une des personnes de la communauté a finalement pris l'initiative de l'inviter. Je crois que ce fut un des plus beaux jours de sa vie. Une fois la glace rompue, tout le monde l'a invité. En fait c'est comme cela qu'il a enfin été accepté dans la communauté. Il faut le voir pour le croire. Un jeune homme arabe, né en Syrie, qui habitait dans les territoires palestiniens, qui a découvert le mouvement Hassidique et fait partie de la communauté juive. C'est incroyable. Adel est devenu un 'Hassid 'habad, respectant les mitswoth, habillé comme nous, lisant le Sidour et priant tous les jours, avec une dévotion qui réchauffe le cœur. »

Et Adel de conclure : « Je suis très heureux que l'on m'ait autorisé à me convertir, car j'attends ce moment depuis très longtemps. Maintenant je porte une lourde responsabilité, celle de respecter les mitswoth et de réellement faire partie du peuple juif. Malgré tout je suis triste que mes parents ne puissent pas me voir si heureux. J'aimerais pouvoir inviter ma mère ici, pour qu'elle voie ce qu'est une synagogue, ce que sont les juifs, et comme je suis content. Mais peut-être vaut-il mieux qu'ils m'oublient, comme cela rien de mal ne leur arrivera. Qu'ils disent que je suis parti étudier en Ukraine, et que j'ai disparu là-bas. »

(Avec l'aimable autorisation de www.isralive.info)

Ancien utilisateur
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Kelkun a pris la peine de tous lire?:)

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

oui, j'ai tout lu, et j'en ai les larmes aux yeux, je ne connais pas bien la religion et je vais certainement déchainer les foudres mais il me semble qu'on dit qu'un converti a une âme juive, c'était donc son destin.
c'est triste dans ses rapports avec sa famille, mais je me demande comment je réagirais si mon fils se convertissait brusquement à l'islam ?
De toute façon, je continuerai à le voir car je l'aime trop mais je pense que j'en serais profondément "choquée".
Je suis sure qu'une fois le premier coup de colere passé, sa famille lui reviendra.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Une belle histoire.
On pourrait en faire un film...

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

dsl natounou mais g grave le flemme de tt lire tu peux pas resumé??????

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

lol neora55,c'est une histoire qu'on ne peut pas resumer,et crois moi,elle vaut la peine d'etre lu!

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

oui moi aussi j'ai tout lu!!! mais l'histoire est tellement belle que j'ai pas vu le temps passer...

franchement je suisc d'accord c a peine croyable!!! il a vraiement un courage incroyable et certainement que son ame sera embeli grace a cela... et grace a D. il a obtenu l'autorisation pour ce convertir!!! avec tout ca comment penser qu' Abdel n'a pas une ame juive? il est evident que cet homme est un juif dans l'ame.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

je l'avais lu sur isralive.info
tres belle histoire ,

la seule chose ece vrais ?

qu'en pensez vous ?

merci d'avoire rapeller cette histoire .

un conseils sa vvaux d'etre lu j'usqu'au bous .

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

dsl natanou c vraiment trop long!!!!!!!!!!!!!!!!
tu peux pas redigé???

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

ouaw !!
c'est magnifique !!
C'est fabuleux !
Franchement ca m'as prit 5 min pour lire cett histoire !
Votre féniantisme vous empeche de lire des histoires extraordinaire telle que ce jeune arabe qui s'est convertie !
Ne jugez pas avant d'avoir lu !!

Bisous à tous !
Et même s'il ne peux pas me lire je lui souhaite toute la réussite du monde à ce gars là !
Tsipi.

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