Faut-il tuer l'État-providence?

Ancien utilisateur
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Un peu partout en Occident, l’État-providence est en crise. Le vieillissement des populations, la hausse des coûts de santé et la mondialisation le menacent dans ses fondements mêmes. La situation au Québec et en Israel illustre très bien le phénomène, qu’on retrouve dans les pays occidentaux à des dégrés divers.

Faut-il tuer l’État-providence?
Avons-nous les moyens de maintenir ce système étendu de protection sociale, créé en plein boom économique de l’après-guerre?
Comment y remédier?

Ancien utilisateur
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En Israel, le nouveau gouvernement veut meme augmenter les services sociaux (qui avaient ete fortement reduits sous Netanyahou). Pour financer cela, ils veulent y depnser de largent qui allait aux colons avant et qui sera disponible en abandonnant des colonies.

Mon avis personnel: Un bon systeme social est couteux. Alors ca peut fonctionner seulement avec une grande creation de richesses. Et pour cela encore, il faut de la productivité (en bas les 35 h...) et des ressources humaines (Saviez vous que la France depense moins par etudiant d'université que par eleve de lycee?). Suivons l'exemple suedois.

PS: Il y a une proportionalité entre niveau deducation et probabilité de chômage.

Ancien utilisateur
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Melodie...C'est a dire que Saskatchewan est plus pauvre que Quebec? Ou qu'en Quebec, ils perdre leur businesses? Si tt les canadiens parlaient anglais, ca peut etre mieux. sans offense a toi, melodie, je deteste le francais parlé en quebec. j'aime pas....fin de semaine...je prefere weekend!

Ancien utilisateur
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"Alors ca peut fonctionner seulement avec une grande creation de richesses."

mieux : une meilleure répartition des richesses.

Ancien utilisateur
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si tous les canadiens parlaient anglais vous ne seriez plus que le 52 ème état de votre cher et tendre voisin.

Ancien utilisateur
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(on est vraiment gentil en amerique, Hibou)

Ancien utilisateur
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Suivons l'exemple suedois.

***j'ai peur que si on fait ca, le taux des suicides va augmenter. tu veux pas faire une voyage avec moi en groenland, shaul? leur taux d'analphabetisme et 1.01%

Ancien utilisateur
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Libi la province de L' Alberta est beaucoup plus riche que les autres provinces y compris le Québec. Ceci à cause des redevances sur le pétrole et le gaz naturel. Les conservateurs qui gouvernent L Alberta depuis une dizaine d années , ont au lieu d établir un filet de protection sociale , choisie le néo-libéralisme a la Netanyahou.

Shaul tu parle de la Suède. Le point commun entre ce pays , le Québec et Israel sont les impôts élevés .... ou plutôt les forts impôts sur les revenus élévés. Un bon systeme de protection sociale est couteux et jusqu ici dans la plupart des pays occidentaux , il fut payer par des pourcentages % élévés sur les revenus des individus et des coorporations.

Mélodie le probleme au Québec et au gouvernement fédéral canadien fut l'élection de gouvernements conservateurs désirant réduire les impots des particuliers ... thème économique tres à la mode chez les penseurs néo-libéraux.



Ancien utilisateur
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La Suède a longtemps fait rêver les adeptes de l'État providence. Mais, dans les années 90, le système a failli s'effondrer devant la montée du déficit. Le pays se trouvait alors au bord du gouffre. Les Suédois ont tout de même choisi de continuer avec leur modèle, en y apportant quelques modifications. Les transports publics, les compagnies d'électricité et plusieurs autres services ont été privatisés, les études universitaires demeurent gratuites, tout comme l'école, les services de garde et la cantine, et les congés parentaux sont extrêmement généreux.

La classe moyenne est inquiète et désemparée, surtout dans l'est du Canada, où le modèle d'un État très présent dans la vie des citoyens est un fondement de l'histoire , qu'il s'agisse du « modèle québécois » depuis la Révolution tranquille ou du « modèle canadien » que les Ontariens brandissent pour se différencier des Américains.


Selon des experts de gauche comme de droite, le système de santé est un gouffre sans fond. Les programmes sociaux atténuent la pauvreté, mais créent parfois un cercle vicieux de dépendance.

Le débat revient en force dans l'actualité. L'arrivée d'un gouvernement conservateur à Ottawa remet bien des programmes sociaux en question. Au Québec, le jugement Chaoulli sur le système de santé et les manifestes pour un « Québec lucide » ou un « Québec solidaire » alimentent bien des discussions dans les chaumières .....

En Israel , l Etat-providence est en panne face aux défis de la mondialisation. Alors que d'autres pays innovent pour affronter les changements planétaires, les israéliens semblent paralysés par leurs vieilles habitudes. Plusieurs se montrent très pessimistes sur l'avenir de leur pays.

La Grande-Bretagne demeure une société plus libérale que la majorité des pays européens. Ses programmes sociaux ressemblent à ceux du Canada, à la seule différence que le privé y est plus présent, sous la forme de partenariats public-privé dans les hopitaux. Des initiatives du genre se multiplient en Grande-Bretagne: le privé construit des écoles, des bibliothèques, et d'autres infrastructures publiques.

Le Danemark, petit pays de 5,5 millions d'habitants, est une des sociétés les plus évoluées au monde, avec un État providence parmi les plus généreux de la planète. C'est aussi une économie très dynamique, basée très largement sur des petites iniatives locales. Mais les Danois sont pragmatiques: ils ont fait faire un virage majeur à leur système d'assurance chômage, qui allie libéralisme économique et générosité sociale. Les employeurs sont libres d'embaucher et de congédier au gré des fluctuations économiques. Les employés, pour leur part, peuvent recevoir des prestations de chômage pendant quatre ans, pour des montants allant jusqu'à 90 % du salaire d'origine. En échange, ils doivent chercher activement du travail, et surtout, être prêts à suivre des formations dans un secteur totalement différent du leur, si le gouvernement le juge pertinent. Avec un taux de chômage de 5 % et un taux de croissance de plus de 3 % par année, le système semble fonctionner, tout en évitant de créer trop de pauvreté et de criminalité.

La recette danoise repose sur une forte tradition de concertation et de négociation collective. Les syndicats danois ont accepté de donner plus de flexibilité aux employeurs, mais en échange d'un large filet de sécurité pour les employés dans la tourmente. La sécurité du travail a remplacé la sécurité de l'emploi.











Ancien utilisateur
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