Assaut israélien sur la flotille

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

allez-y...

Ah dommage que les anciens ne soient plus là, j'aurais bien voulu demander son avis a Turco hein...

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

9 victimes. . c'est bien sûr trop. .

Il y aurait matière à déposer une plainte devant le conseil de sécurité de l'ONU . . pour la dizaine de morts quotidienne sur les belles routes de france, et sans doute également pour le brave sujet de sa majesté britannique ayant génocidé une douzaine de personnes . . !

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

À mon avis la grosse erreur est que l'assaut a eu lieu dans les eaux internationales. Ce qui est une violation du droit maritime. Dans les eaux territoriales Israël est maître chez lui et c'eût été une affaire strictement intérieure. La légitimité de l'intervention aurait été incontestable. Même si ce fiasco qui a entraîné de nombreux mort doit faire objectivement l'objet d'une enquête elle pouvait n'être que strictement israélienne.

Il en va tout autrement pour des faits qui se sont déroulés à l'extérieur du pays, en mer étrangère. L'enquête internationale est incontournable. Et si c'était l'Iran d'Ahmadinejad qui avait investi un navire hors de ses eaux territoriales causant de nombreuses victimes ? Même les États-Unis, qu'ils le veuillent ou non, sont obligés de la réclamer sous peine de se décrédibiliser dans leur relation avec l'Iran.

Et le pire dans cette histoire c'est que les gouvernements successifs du pays fassent ainsi systématiquement des cadeaux “médiatiques” au Hamas. C'est honteux et irresponsable.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

La situation entre Gaza et Israël après l’arraisonnement de la flotte
Ce récapitulatif peut aider beaucoup à y voir plus clair dans une situation que les média à la solde de la manne pétrolière s’acharnent à rendre confuse, pour monter l’opinion publique contre Israël, au dépens de toutes les données historiques vérifiables et de toutes les réalités concrètes et tout aussi vérifiables… BREF, UN MENSONGE…




1. Introduction



Avec ce dossier, l’ambassade d’Israël pour la Belgique et le Luxembourg veut présenter de la façon la plus objective possible la situation actuelle entre Gaza et Israël, ainsi que certains faits concernant la Flottille qui voulait se rendre à Gaza, afin que vous puissiez former votre propre opinion. La raison de cette initiative est que les informations présentées dans les médias belges sont en partie correctes, mais elles sont souvent incomplètes, hors contexte et de ce fait biaisées.


Israël a retiré son armée de Gaza en 2005, suite à une décision unilatérale de son gouvernement. Depuis, plus de 10.000 missiles et obus de mortiers ont été lancés sur la population civile israélienne.


Ce n’est qu’après le coup d’état du Hamas en 2007, condamné par toutes les nations du monde d’ailleurs, et après de nombreuses tentatives de construire une situation pacifique avec Gaza et le Hamas qu’Israël a décidé d’instaurer un blocus économique sur Gaza. Cette mesure a été prise car le gouvernement ne voyait plus d’autre moyen pour assurer la sécurité de sa population.

Le blocus est effectif tant sur terre qu’en mer, des armes pouvant être transportées vers Gaza par voie maritime. De plus, chose que les médias omettent aussi dans leur communication, ce blocus contre Gaza est un blocus auquel l’Egypte s’est affiliée. En outre, la Bande de Gaza et l’Egypte sont séparées par un mur érigé par l’Egypte… Certes, il a été ouvert pour laisser passer des transports, mais cette ouverture ne sera que temporaire, ont annoncé les autorités égyptiennes.


Toutefois, Israël n’a jamais arrêté le flux d’aide humanitaire qui est envoyé quotidiennement vers Gaza et a toujours gardé ouvert un corridor où les ravitaillements et les matériaux de construction pouvaient passer – après avoir été contrôlés par les services de sécurité, entendons-nous bien. Voyant qu’une grande quantité des matériaux de construction ainsi qu’une partie des engrais et du sucre qui étaient introduites dans Gaza étaient détournés par le Hamas pour la fabrication d’une infrastructure d’attaque et un arsenal (l’acier, le sucre et les engrais destinés à fabriquer des missiles, le béton pour en faire des abris pour les lance-missiles), Israël a alors limité les apports journaliers pour éviter un amassement des ingrédients de missiles, mais n’a jamais mis en danger par là la population gazaouie, malgré l’état de gue! rre entre Israël et le Hamas, en réduisant les quantités d’aide humanitaire à un niveau insuffisant. Si vous voulez trouver plus d’informations sur les transports qu’Israël laisse passer et a laissé passer jusqu’à présent, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur notre site.





2. La Flottille du” Free Gaza Movement”


2.1. Présentation des organisateurs



La flottille du Free Gaza Movement a été organisée par une association radicale islamiste turque, l’IHH (en cliquant sur ce lien, vous trouverez un rapport du Centre d’Information sur les Renseignements et le Terrorisme, daté du 26 mai 2010). Celle-ci est connue pour ses accointances avec Al Qaeda et d’autres mouvances djihadistes.




2.2. L’organisation de la flottille



La flottille était formée par six bateaux, venant de différents pays d’Europe et de la Turquie. Les six bateaux étaient sensés se rassembler en Chypre, pour entamer leur voyage de là ensemble et arriver en bloc dans les eaux israéliennes. Chypre n’a pas permis aux bateaux d’accoster aux bords de l’île ni de faire un départ collectif au départ des eaux territoriales chypriotes. Les organisateurs de la flottille ont alors décidé de faire leur départ vers Israël depuis la Turquie. Un des bateaux, le Mavi Marmara, a d’ailleurs un propriétaire turc et battait pavillon turc.




2.3. Les buts de la flottille



Même si les organisateurs continuent à déclarer que le but de la flottille organisée était purement humanitaire, il y a des preuves qui démontrent que ce n’est pas le cas. Il suffit de reprendre les déclarations du Dr. Abd Al-Fatah Shayyeq Naaman, professeur en jurisprudence Shari’ah à l’université de Yémen à la chaîne de télévision Al Aqsa TV du Hamas “They are people who seek Martyrdom for Allah, as much as they want to reach Gaza, but the first [Martyrdom] is more desirable.” (Ce sont des gens qui recherchent autant la mort de martyr pour Allah, que l’arrivée à Gaza, même si le but premier, être martyr, est plus souhaitable pour eux. »).

De plus, malgré les nombreuses mises en garde de la part de la marine israélienne, sa demande d’accoster à Ashdod pour débarquer les cargaisons et les transférer par routage, pourquoi n’ont-ils pas accepté l’offre d’Israël ? Cela leur aurait permis de voir leurs biens débarquer et partir dans des camions vers Gaza, le tout sous leur supervision, et de partir tranquilles dans leurs pays respectifs.

Pour preuve, les extraits de vidéos que l’on retrouve sur Youtube et où l’on voit la marine israélienne prévenir les bateaux du fait qu’ils sont sur le point d’enfreindre un blocus maritime. La réaction des bateaux, en traduction : « négatif, négatif, notre destination est Gaza ».


Cependant, avec les informations qui circulent sur la flottille, nous avons l’impression que le seul but de cette organisation était de forcer à tout prix le blocus maritime, sous le couvert d’une opération humanitaire. Il s’agissait donc d’une provocation délibérée.


En outre, nous avons appris que le Hamas a refusé les cargaisons apportées par la flottille, qui contenaient notamment des médicaments périmés, des chaises roulantes non conformes, de la nourriture périmée.




3. La réaction d’Israël



En ce qui concerne l’action d’Israël, l’état-major avait annoncé qu’il ne laisserait en aucun cas entrer les bateaux la zone dans laquelle le blocus était en vigueur et dont les coordonnées ont été publiées bien au préalable.

Légalement, un pays qui impose un blocus à un autre est obligé de l’imposer à toute nation qui essaierait de l’enfreindre et d’arrêter tout navire qui tenterait de se frayer un passage. Voici un extrait de l’Accord de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés en mer qui dit, au paragraphe 67 :


« Les navires marchands battant pavillon des Etats neutres ne peuvent être attaqués que s’ils (A) transportent de la contrebande ; (B) violent un blocus. Ils ne peuvent être attaqués qu’après avertissement préalable, s’ils refusent clairement et intentionnellement d’obtempérer. Ou bien s’ils refusent d’être visité, s’ils résistent, ou répondent délibérément de manière négative aux offres proposées. »


La loi maritime internationale prévoit d’ailleurs une clausule qui permet à chaque pays imposant un blocus, de défendre ce dernier dans les eaux internationales. Il peut même aller jusqu’au port d’origine des bateaux pour les arrêter et empêcher qu’ils enfreignent le blocus. L’accusation de piraterie de la part de la marine israélienne est donc non fondée, Israël avait bel et bien le droit d’arrêter les bateaux et de les arraisonner.


L’accord que nous venons de citer prévoit aussi le passage de convois humanitaires afin d’aider la population qui se trouve dans la zone bloquée, mais uniquement conformément à des règles, incluant des fouilles, afin d’éviter des situations où l’état ennemi pourrait bénéficier de support militaire ; en d’autres termes, le support humanitaire ne peut être destiné qu’à la population civile.



3.1. L’arraisonnement des bateaux


Comme nous venons de montrer, Israël avait bel et bien le droit d’empêcher les bateaux d’entrer dans la zone de blocus et n’avait l’obligation de laisser passer les bateaux qu’après en avoir vérifié la cargaison. C’est exactement ce que la marine israélienne a voulu faire, d’où l’invitation d’accoster à Ashdod. La marine a d’ailleurs promis aux activistes qu’ils pouvaient superviser ce transvasement et le transport vers Gaza, mais sans succès.

Afin d’empêcher l’intrusion dans le territoire maritime du blocus, Israël n’a eu d’autre solution que d’arraisonner les bateaux pour les guider vers Ashdod. Sur les six bateaux, cinq ont été arraisonnés avec une résistance minimale de la part des voyageurs. Ce n’est que sur le Mavi Marmara qu’il y a eu de la violence forte (cf. ces deux vidéos : www.youtube.com/watch?v=0… et www.youtube.com/watch?v=g… ). Dans la deuxième vidéo, on voit d’ailleurs que certains des assaillants portent des masques à gaz, preuve du fait qu’ils s’attendaient à une action encore plus forte qu’elle ne l’a été.




4. Les manifestations « spontanées »



Après l’action militaire de la part d’Israël, il y a eu des manifestations partout dans le monde, généralement devant les ambassades d’Israël ou devant les Ministères d’Affaires Etrangères des pays respectifs. Cependant, la qualification « spontanées » ne s’applique pas à ces manifestations. La plupart d’entre elles avaient été annoncées depuis plusieurs jours, celle en Turquie a commencé à minuit le jour de l’action, alors que l’intervention israélienne n’a eu lieu qu’à deux heures du matin. L’action militaire était donc bel et bien prévue, les manifestations tout sauf spontanées.




5. Conclusions



Ce rapport a essayé de vous présenter les faits autour de l’action face à la Freedom Flottilla de façon objective.

Nous avons constaté que les faits n’ont pas toujours été présentés comme ici, des informations sont souvent tronquées et l’ensemble de fait biaisé.

Nous croyons avoir démontré que la Freedom Flottilla n’était pas un convoi humanitaire, comme le prétendent les organisateurs, mais bien une provocation face à Israël dans le simple but de discréditer ce dernier.

Citons Sami El Soudi du Metula News Agency, un Palestinien :


« Ismaïl Hanya, le chef du Hamas à Gaza, n’aurait pas pu être plus clair, hier, lors d’une harangue, en annonçant que si la flottille parvenait à Gaza, ce serait un grand succès pour le Hamas ; et si elle était interceptée par la marine israélienne, ce serait un succès tout aussi important. Pour le leader islamiste, sa cause était gagnante dans tous les cas de figure.


Disons les choses les plus importantes, celles qui permettent de comprendre une situation : il n’y a aucune pénurie dans le califat, ni de denrées de base, ni de carburant, ni de matériel médical, pas plus que de biens de consommation courants, qui ne sont pas de première nécessité. »


En somme, ce que nous avons voulu vous faire savoir est que :


Israël et l’Egypte n’ont pas imposé ce blocus sur Gaza sans raison

La façon d’imposer a été tout à fait légale et conforme aux règles internationales

Une fois un blocus maritime instauré, le(s) pays émetteur(s) doivent l’imposer à tout navire de toute nation de façon impartiale

Israël pouvait, selon la loi maritime internationale et dans le cadre du blocus, intervenir sur les bateaux dans les eaux internationales suite à la désobéissance de ces deniers

Les cargaisons du convoi étaient sensés être transportés à Gaza par routage, après vérification par l’armée israélienne, mais le Hamas refuse de les laisser entrer à Gaza

Le convoi n’était pas un convoi humanitaire mais une provocation qui réussirait dans tous les cas, soit par le transfert de la cargaison, soit par la réaction de la presse internationale

L’incident sur le Mavi Marmara n’a pas été provoqué par les soldats israéliens, ainsi que les violences sur le bateau

Les manifestations diverses n’étaient pas spontanées comme prétendu

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Merci Marty d'abonder en quelque sorte dans mon sens. Seule une enquête internationale pourra faire éclater à la face du monde tout ce que tu développes dans ton message. On ne peut être juge et parti et une enquête strictement israélienne sera toujours suspecte d'avoir été aménagée pour cacher la vérité.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

on peu voir ta tete parici ? sa fe longten que jaimerai bien la voir ta tromche ?

Forums

partagez et débattez