Bavures tu m'attriste .....

Ancien utilisateur
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Dans une message dans ma boite personnelle , ma Lady-c m'envoie un beau message de compassion et d'amour . Si elle le permet je vais la citer :

''....il ya des torts des deux cotés et la seule chose dont je puisse m'indigner est les morts quotidiennes d'enfants de femmes et d hommes des deux "camps".......Je prie chaque jour pour que la guerre s'arrete de par le monde et je crois que celle ci s'arretera le jour ou comme tu dis on saura faire son auto critique.Mais aussi le jour ou l'on acceptera les souffrances des autres comme réelles: et jusque'ici peu de gens le font sur ce site.Dès que l'on ose déplorer la situation des palestiniens,on se fait taxer d'antisioniste etc.
Partager des souffrances ce n'est pas partager des idées..n oublie pas!..... ''

oui tu as parfaitement raison ma Lady. Ton coeur est bon. Tache de le garder .

Je suis si attristée ce matin quand je lis que

''' Par ailleurs, dans le sud de Gaza, à Rafah, une écolière de 13 ans a été abattue d'une vingtaine de balles, mardi matin, par des soldats israéliens, près d'un fortin le long de l'axe Philadelphie. «Désolés» par sa mort, des responsables de l'armée plaident le fait que l'enfant se trouvait dans «une zone interdite par l'armée» et que son cartable leur a laissé croire qu'elle transportait une charge explosive...'''

Oui triste bavure de notre armée. C'est triste cette guerre. Espérons qu'il y auras de moins en moins de victimes innocentes dans les 2 peuples.

Considérons qu' être soldat israelien dans les territoires palestiniens est pénible ( à moins que l'on soit un extrémiste d'extreme-droite qui pue la haine de l'autre). Je réfléchis également au très beau témoignage de DJ 156 dans une chronique précédente :

'''....J'ai beaucoup de famille en Israël, j'ai des cousins qui sont à l'armée et d'autres qui vont y aller bientôt, eh bien je peux te dire que la perspective de se retrouver en uniforme dans une ville palestinienne remplie de combattants fanatisés prêts à mourir pour tuer ne les amuse pas vraiment, et celle d'être peut-être obligés de tuer les amuse encore moins. Tu ne peux pas savoir à quel point ça les déprime de se dire, que, dans quelques années, dans quelques mois, ils vont devoir partir 3 ans risquer leur vie, interrompre leurs études, gâcher leur jeunesse....'''

De mon coté hier je lisais le témoignage d'un rabbin ( tiens une athée qui lie un rabbin lol )
je me permet de vous le citer pour réfléchir : le texte se dénomme '' quand les enfants souffrent''' et il fut écrit ( quand ? je ne trouve pas la date) par le rav Arik Ascherman, secrétaire général des Rabbins pour les Droits de l'Homme.

'''.....Un appel à l'aide
Une rencontre avec deux Palestiniens était prévue au programme. Le premier apprit la veille au soir qu'il n'obtiendrait pas le visa nécessaire pour nous rejoindre. Au matin, on lui dit qu'un visa lui serait délivré, mais il était alors trop tard. Résident de Jérusalem [depuis l'annexion de Jerusalem-Est et de ses faubourgs, ses habitants jouissent d'un statut particulier ], le second n'en fut pas moins arrêté à un barrage et se vit confisquer sa carte d'identité.

Vers 23 h, l'un d'eux demanda mon aide par téléphone. Une petite fille était née dans le village d'Assawiyeh avec des problèmes cérébraux et de dos qui mettaient sa vie en danger. Sa mère n'avait pas été autorisée à se rendre à l'hôpital pour accoucher et le Croissant Rouge avait annoncé à la famille paniquée qu'il n'y avait aucun moyen de faire passer les barrages militaires à une ambulance pour transporter le bébé à l'hôpital. Le Palestinien me dit également qu'une autre petite fille d'un an et demi, de Salfit à proximité d'Ariel ,dans un état désespèré, venait de succomber pendant que sa famille contactait les Médecins pour les Droits de l'Homme (MDH) pour l'emmener à l'hôpital. Il était clair que la nouvelle mourrait elle aussi d'ici quelques heures si elle ne bénéficiait pas de soins immédiats. J'appelais l'un des intervenants de terrain des RDH, qui contacta à son tour le ministère de la Défense - lequel promit de le rappeler. A minuit, après une attente inquiète, l'intervenant fut informé que l'autorisation avait été donnée à l'ambulance de transporter le bébé.

L'armée semblait prendre l'affaire au sérieux. Quoiqu'il en soit, notre contact palestinien nous informa que le chauffeur de l'ambulance hésitait à venir. A de multiples reprises, alors même que des permis avaient été délivrés, les chauffeurs avaient été l'objet de tracasseries, voire arrêtés à l'un ou l'autre des barrages qu'il leur fallait passer, ou avaient rencontré des problèmes . Il précisa qu'il avait fallu des heures de négociation aux parents pour obtenir l'autorisation d'enterrer la petite fille décédée à Salfit. A l'heure ou j'écris, j'attends encore confirmation que le bébé a été emmené et j'espère qu'on pourra la sauver.

Nuits d'insomnie

Lors de notre dernière conversation, notre contact palestinien avait insisté pour que je rapporte cette histoire. "Je sais qu'il y à des gens de conscience en Israël - si seulement ils connaissaient la réalité qui est la nôtre", disait-il. "C'est cela, notre réalité ici. Toutes les promesses d'alléger la vie des civils palestiniens ne sont que nuages de fumée et miroirs aux alouettes." Lui et moi avons souvent eu cette discussion par le passé. Partisan de la non-violence, il sait comme moi que le cycle de la violence se nourrit lui-même. Chaque enfant palestinien mort suscite un peu plus de haine aveugle. Environ 28% des Palestiniens soutenaient les attentats-suicide au début de la dernière intifada. Ils sont maintenant autour de 90%.

A chaque explosion à Natanyah, Jérusalem ou Tel Aviv, un nombre chaque fois plus grand d'Israéliens soutiennent une intervention militaire , dans l'espoir d'une pause même momentanée du carnage. Je n'eus pas le coeur de le lui rappeler ce soir. Je dis simplement : "Demain, nous aurons le temps d'écrire. Cette nuit, nous avons une vie à sauver."

Alors, pourquoi est-ce que j'écris maintenant ? Je suppose que c'est parce que je ne suis pas sûr de pouvoir dormir tant que je n'aurais pas eu de nouvelles du voyage du bébé. Ils sont nombreux les Israéliens et les Palestiniens qui passent des nuits d'insomnie à s'inquiéter pour ceux qu'ils aiment, ou à les pleurer. Il est sans doute vrai qu'aucun Israélien n'a eu l'intention délibérée de s'en prendre à ces enfants comme le fait un(e) auteur d'attentat-suicide, fixant sa ceinture d'explosifs dans l'espoir de tuer le plus d'enfants possible.

La politique israélienne a pourtant provoqué la mort d'une enfant palestinienne aujourd'hui, et la vie d'un autre bébé est en balance. Certains diront que, pour tragique que soit la situation, c'est la direction palestinienne qui en porte la responsabilité. Ce n'est qu'en partie vrai. Sans songer un instant à justifier les violences palestiniennes, nous devons avoir conscience que les continuelles confiscations de terre, les arbres arrachés, les maisons détruites, la répartition injuste de l'eau, etc., ont sapé la confiance du Palestinien moyen dans le processus de paix.

S'il nous faut pour assurer notre défense mettre en danger la vie de bébés palestiniens, c'est que quelque chose va mal, très mal - voilà le fond du problème. Quand un Palestinien, dont le rôle au sein d'une unité palestinienne de liaison officielle est de travailler en collaboration avec l'armée israélienne, doit en appeler aux défenseurs israéliens des droits de l'homme pour sauver un bébé palestinien, quelque chose va mal, très mal.

C'est la réalité de l'occupation. Nul ne devrait oublier que le conflit israelo-palestinien à commence bien avant l'occupation. Ni nourrir l'illusion que la fin de l'occupation ouvrira une ère de paix et d'harmonie. Cependant, aussi longtemps que l'occupation se poursuit, la politique israélienne, en essayant d'empêcher les auteurs d'attentats-suicide d'atteindre les villes israéliennes, empêchera les bébés palestiniens d'atteindre un hôpital.

Un enfant innocent

Pour ceux qui sont si pleins de douleur et de fureur qu'ils affirment que la situation actuelle nous interdit de nous inquiéter, fut-ce d'un innocent nouveau-né palestinien, le Midrash enseigne que les anges voulurent convaincre Dieu de ne pas sauver le jeune Ismaël, quand lui et sa mère, Agar, étaient sur le point de mourir de soif dans le désert. Ils soutenaient que les descendants d'Ismaël infligeraient au peuple juif des souffrances sans nombre. Dieu répliqua, peut-être parce que Dieu a créé un monde ou tout n'est pas déterminé et ou le changement est possible, qu'il jugerait Ismaël "beasher ou sham" - "là où il est" - (Genèse 21, 17). Là où il était alors, c'était un enfant pur et innocent.
D'aucuns diront que les anges avaient raison et que Dieu suivait "une abstraite définition kantienne de l'éthique". Ils peuvent en appeler à l'histoire et y trouver des arguments convaincants. Ce serait pourtant porter sur l'histoire un regard sélectif, et négliger ce qui peut encore advenir, ou ce qui aurait pu advenir (pour le meilleur ou le pire), si Dieu avait agi différemment. Ils peuvent dire qu'aucune menace immédiate ne pèse, dans ce midrash, sur Abraham, Sarah et Isaac - mais les bébés palestiniens ne menacent pas les Israéliens. Nous apprenons en outre, dans le traite Sanhédrin 74a [du Talmud], que nul ne peut blesser un innocent fut-ce pour se défendre.

Enfin, si facile qu'il soit de laisser la colère, la douleur et le désespoir, travestis en pragmatisme, nous guider quand nous sommes sous le feu, le fait est que la colère, la douleur et le désespoir suscités parmi les Palestiniens par nos actes de cette nuit mettent notre sécurité en danger. Si nous pensons que la situation actuelle ne nous laisse d'autre alternative que de tuer ou d'être tués, nous devons être conscients du fait que tuer nous mène à nous faire tuer. Nous devons tenir compte de ce double axiome, qu'aucun pays ne pourrait ni ne devrait rester passif tandis qu'on fait sauter ses citoyens, et qu'aucun peuple ne pourrait ni ne devrait accepter trente-cinq années d'occupation. Nous pouvons dire à bon droit qu'il est d'autres moyens de protéger les citoyens israéliens et d'autres modes de résistance à l'occupation, mais nous devons regarder d'un oeil honnête la réalité qui nous entoure.

Les Palestiniens pourraient faire beaucoup et le devraient afin de faciliter la tâche de ceux d'entre nous, Israéliens, qui font ce qu'ils doivent pour parvenir à la paix. J'essaie de faire comprendre aux Palestiniens avec lesquels nous sommes en contact, non seulement combien cette intifada est moralement douteuse, mais à quel point elle rend difficile à beaucoup d'Israéliens d'accepter ce que j'écris ici.

Payer aux Palestiniens le salaire de la violence ne m'intéresse pas. Mieux vaudrait se demander quel en est le prix. Au mieux, nous nous retrouverions au point ou nous en étions avant l'intifada, pour ne rien dire des pertes humaines, matérielles et économiques endurées par les Palestiniens. Du reste, nous ne devons pas nous voiler la face. Reconnaissons que les Palestiniens n'ont aucune chance de mettre par leurs seuls moyens fin à l'occupation. Nous, Israéliens, le pouvons. L'image du Talmud (traite Taanit 17a) me revient souvent, ou un homme tenant un lézard mort tente de se purifier dans le mikveh (bain rituel), sans prendre conscience qu'il lui faut d'abord lâcher le lézard [la mort est pour le judaïsme l'impureté suprême, raison pour laquelle l'entrée d'un cimetière est interdite aux descendants de la tribu sacerdotale des Cohen ].

Le tracé des cartes et les moyens précis d'en finir avec l'occupation ne sont pas de notre ressort en tant qu'organisation de Droits de l'Homme. Nous devons faire ce que nous pouvons pour protéger ceux-ci dans le cadre de la réalité ou nous vivons. "Beasher ou sham" relève-t-il d'une abstraite morale kantienne ? Je dirais plutôt qu'il s'agit de la Torah nous enjoignant : "Choisis la vie." (Deut. 30,19).


En vérifiant ce matin, nous avons eu confirmation que le bébé est parvenu sans encombre à l'hôpital. Nous allons continuer à nous enquérir de son état. La petite fille de Salfit a été enterrée tard dans la nuit. Ce matin, mon contact palestinien n'avait guère le temps de se pencher sur les événements de la veille. Il essayait d'organiser les examens de passage des jeunes de Salfit, qui n'avaient pu s'y soumettre en temps et en heure du fait de la récente réoccupation de la ville. Le Palestinien de Jérusalem a récupéré ses papiers d'identité au bout de deux heures ; il est rentré chez lui.

Après avoir subi une opération, le bébé est de retour à la maison. Son état de santé est toujours très préoccupant. D'ici quelques jours, sa famille aura besoin d'une nouvelle autorisation pour le ramener à l'hôpital. Ils nous ont demande d'essayer de le faire transporter quelque part ou il puisse bénéficier de meilleurs soins. '''''

fin du texte du rabbin Ascherman. Il est très rare que je suis touchée émotionnellement par un homme de religion.

Ce témoignage plein d'humanisme et de compassion me rappelle les mots consolants de ma LADY-C :


'''Partager des souffrances ce n'est pas partager des idées..n oublie pas'''







Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

En resume ca dit quoi???

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

magnifique ce texte...certains devraient réfléchir dessus.
J'émets simplement une réserve:
-il est difficile aujourdhui pour les militaires israeliens de laisser passer une ambulance aux barrages de sécurité.En effet,la barbarie est telle que certains utiliseraient la voiture qui permet de sauver des vie , pour donner la mort.
La théorie du manque de confiance dû aux différends géographiques (terres acquises,probleme de l'eau...) est selon moi respectable.
La paix ne se fera pas au niveau des dirigeants ni des terroristes même si c'es eux qui décident de la continuité des attaques.Elle se fera grâce au colon qui enlevera sa pierre du champ palestinien et grâce au palestinien qui cessera d'harceler physiquement et moralement ses voisins...israeliens.
Vous trouverez ca sûrement utopique; mais je garde l'espoir et prends exemple sur le passé:la paix -infime soit elle- a existé.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Cette fillette palestinienne a ete victime de l'horreur abjecte de la guerre.

C'est dramatique d'en arriver a cribler de balles une fillette de 13 ans.

Mais je me rappel aussi, que des terroristes ont eut la lachete y'a qq temps de mettre une bombe ds un cartable d'ecolier.

Peut etre cette fillette ne se serait pas faite mitrailler sans son cartable, qui a provoque un geste terrible de la part de soldats, plus paranos que jamais, devant la lachete du terrorisme...

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

cest vraiment triste, vraiment.
Dautant plus que la fillette a reçu 20 Balles !!
non pas 3 ou 4 mais 20!!!
ce sont toujours les memes ki paient, a cause des conneries des autres, et ça c dans les 2 camps, malheureusement.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur


Quel témoignage touchant...

Comme quoi,les hommes de foi savent parfois faire autre chose qu'encourager la mort "d'araboosh" au nom du Grand Israel ou dicter des fatwahs meurtrières.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Lady-C

Je partage ton espoir.

D'ailleurs je pense que les medias devraient un peu plus montrer les gestes symboliques des 2 camps(ils existent) afin de nourrir cet espoir.

Mais comme tu le sais sans doute, ce genre de choses ne se vend pas...alors on ne les montre pas.

G lu ds le dernier numero d'actualité juive qu'il y'a eut une cooperation entre le zoo de kalkiliya et de Ramat Gan afin de transferer 3 lions, 2 zebres et 2 cerfs qui souffraient de solitude.

"Les 2 parties ont decidés malgre l'intidafa, de mettre un mouchoir sur leurs rancoeurs pour le bien des animaux" (actu j : B.A)

Ce sont les cooperations qui vaincront la haine...

Faut qu'il y'en ai plus...

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Avant chaque attaque d'un fortin, les Palestiniens ont l'habitude de "tester" les temps de riposte des soldats en place.
Pour cela on envoie des enfants, ou des femmes ou des vieillards qui ont pour mission de s'approcher le plus pres possible des positions.
Dans ces cas la, la consigne donnee aux soldats est precise: on ne tire que pour prevenir que la personne se trouve en zone interdite. Or cette ecoliere a reussi a penetre dans l'enceinte meme du fortin, sans etre inquietee! Et ce n'est qu'au moment des premieres salves d'avertissement que la fillette prit peur et jeta son cartable en direction du fortin. Ce geste provoqua la reaction hysterique des soldats.
Il faut savoir aussi que ces deux fortins se trouvent sur l'axe "Philadelphie"t la frontiere entre l'Egypte et la Bande de Gaza. Le sol de cet axe est un veritable gruyere de tunnels permettant aux terroristes de s'approvisionner en armes et munitions provenant d'Egypte. Les deux fortins sont constamment attaques afin de detourner l'attention de Tsahal de ce qui se passe sous terre.
Bref, la "bavure" etait previsible dans ce secteur strategique.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur


Alain 57,

J'essaie de monter le scenario...

_____________ACTE 1________________
La gamine REUSSIT à pénetrer dans le fortin alors que ce sont des enceintes restreintes hyper surveillées.(Mais bon,on suppose qu'elle est du village,qu'elle connait bien les petites ruelles,donc qu'elle a pu déboucher dans le fortin sans problèmes)


____________ACTE 2___________________
Elle est supposée savoir que c'est une zone interdite puisque comme tu dis elle a pour "mission de s'approcher le plus près possible des positions".Donc elle est censée savoir qu'à n'importe quel moment elle peut tomber sur les soldats israéliens dont elle est chargée de "rendre compte" à ceux qui l'envoient.

_____________ACTE3________________ Elle prend peur dès qu'elle entend les coups de feu et -réaction totalement inattendue pour une gamine qui a peur- elle trouve le courage (et le temps!) de jeter son cartable en direction des soldats..euh du fortin...mais tu n'as pas dit qu'elle avait réussi à entrer DANS le fortin???
Passons...


____ _________Entracte____________

Réflechissons un moment.A supposer que cette enfant transportait vraiment des explosifs dans son cartable,et qu'elle l'ait jeté par peur au moment où elle a entendu les salves (ou vu les soldats puisqu'on suppose qu'elle était à leur portée pour pouvoir la cribler de 20 balles)

La question est:
Pourquoi avoir tiré puisque DE TOUTES FACONS elle avait DEJA JETE LE CARTABLE-BOMBE et que la tuer n'aurait servi à rien du tout!!!
S'ils soupçonnaient vraiment une tentative d'attaque à la bombe,la réaction qui me parait la plus adéquate aurait été de se mettre à l'abri (les tanks sont assez robustes pour protéger de ce genre de déflagrations) le temps de voir si effectivement il s'agissait d'un cartable-piégé.Le cas écheant,la réponse n'aurait pas tardé à se faire entendre.Et pour le cas contraire...une petite fille de 13 ans aurait été épargnée.

___________EPILOGUE__________________
Si j'ai bien compris,tu essaies de trouver à Tsahal des circonstances atténuantes,voire même de justifier l'assassinat de cette petite fille.
C'est à en vomir...



Lylia


Ancien utilisateur
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Encore une chose Alain57,

Je croyais que Tsahal en avait définitivement fini avec ces tunnels souterains destinés à la contrebande d'armes en provenance d'Egypte.
C'est du moins le leitmotiv qu'a presenté l'armée israélienne pour justifier le bouclage (et les bavures) à Rafah et à Khan Yunis,au sud de la bande de Gaza il y a quelques mois.

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