Les aventures de Bush l'Illuminé

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Les aventures de Bush l'Illuminé, par Carlos Fuentes (grand écrivain)

LE MONDE | 19.05.04

"Avril est le mois le plus cruel." Voilà un peu plus d'un an, le 1er mai, sur le pont d'un porte-avions proche des côtes californiennes, George W. Bush, déguisé en aviateur, déclarait : "Mission accomplie." Un an plus tard, le célèbre début de La Terre vaine de T. S. Eliot est de mise. Le mois d'avril qui vient de s'écouler a été le plus cruel d'une "selected presidency" (selon l'expression de Susan Sontag) qui doit plus son élection à la Cour suprême qu'aux électeurs.

Lorsqu'il était gouverneur du Texas, Bush avait déclaré, selon Richard A. Clarke dans son best-seller Against All Enemies : "Dieu veut que je sois président." Guidé par le Tout-Puissant au plus haut des cieux, Bush vient de confirmer son messianisme en affirmant qu'il n'obéit pas à son père, l'ancien président George H. W. Bush, mais au Très-Haut : Dieu en personne.

Comme Dieu n'a pas les moyens de répondre par la parole aux absurdités de Bush, il le fait par des actes. Un an après avoir déclaré la fin des principales opérations militaires en Irak - "Mission accomplie"-, Bush affronte la réalité rude et nue de la guerre qu'il a inutilement déchaînée de son propre chef. Le chaos règne en Irak. Le gouvernement de Bush n'était pas préparé à la guerre après la guerre : la paix violente dans un pays occupé et résistant.

Le proconsul nord-américain en Irak, Paul Bremer, a aggravé les erreurs initiales. Il a licencié 30 000 fonctionnaires du régime de Saddam, membres pour la plupart du Baas, le parti officiel. La bureaucratie a alors cessé de fonctionner sans pour autant être remplacée, ce qui a entraîné des effets chaotiques pour l'administration du pays.


Nous étions le 16 mai 2003. Le 22 mai suivant, Bremer a procédé à la dissolution de l'armée irakienne, persuadé que les forces de la "coalition" dominées par les Etats-Unis allaient imposer, comme il l'escomptait, l'ordre de l'après-guerre. Bilan : un demi-million d'Irakiens sans emploi, armés et prêts à combattre, le cas échéant, du côté des forces soulevées contre l'occupant.

Bremer a commis une autre erreur, colossale : diviser les clercs de la majorité chiite, opposante au régime sunnite de Saddam Hussein.

Tel est le tableau sommaire de l'après-guerre en Irak : une force d'occupation nord-américaine affronte une insurrection tribale et religieuse. La guerre technologique aérienne, carte maîtresse de l'offensive de Bush, a tourné à ce que nous connaissons bien, nous autres Mexicains, Centro-Américains, Vietnamiens, Algériens, Centro-Européens et tous les peuples qui ont souffert la rigueur et l'opprobre d'une occupation étrangère : la lutte rue par rue, maison par maison, avec des pertes croissantes pour l'envahisseur. Des bandes occupent aujourd'hui des quartiers entiers de Bagdad.

Les envahisseurs se sont crus libérateurs, mais le peuple occupé ne veut pas "être vu comme l'allié des Etats-Unis", selon le ministre polonais de la défense. Ce qui favorise un chaos où les Irakiens, s'ils ne rejoignent pas les guérilleros, ne luttent pas non plus contre eux. Dans de telles conditions, le projet politique nord-américain a perdu tout crédit.

Un homme dépourvu de tout appui local, Ahmed Chalabi, pure marionnette des Etats-Unis, a été rappelé d'exil. Les forces réelles sur le terrain - chiites, sunnites et kurdes - n'ont pas tardé à démontrer qu'il n'y aurait pas de nouveau gouvernement en Irak sans elles. Mis à l'écart et impuissant, Chalabi a lui aussi fini par se retourner contre les Etats-Unis. L'occupation même est devenue intenable. Il ne reste plus aux Etats-Unis qu'à manger leur chapeau. Autrement dit : se déjuger.

L'orgueil démesuré, "hubris" en grec, se paie cher. "C'est à prendre ou à laisser", a déclaré Bush au moment de se lancer dans la guerre contre l'Irak. "Avec nous ou contre nous. Peu importe. Les Etats-Unis peuvent et veulent agir seuls." Un demi-siècle plus tôt, John Foster Dulles, autre impérialiste enragé, avait dit : "Les Etats-Unis n'ont pas d'amis. Ils ont des intérêts." Aujourd'hui, la conseillère Condoleezza Rice lui fait écho. A l'entendre, les Etats-Unis ne veillent que sur leurs intérêts nationaux et non sur ceux d'une "communauté internationale illusoire". Cet orgueil s'est traduit par des actes fatals pour l'"illusoire" communauté internationale.

Les politiques visant à dissuader et à contenir ont été abandonnées. Le principe barbare de l'attaque préventive a été institué. L'autorité compétente (le Conseil de sécurité de l'ONU) a été méprisée. On a fait fi du principe de la guerre comme dernier recours en lâchant sans légalité aucune les cerbères de la guerre shakespeariens. L'exigence d'une intention juste a été biaisée, au profit de l'intention pétrolière et des largesses contractuelles consenties aux amis de Bush.

Les raisons de faire la guerre se sont effondrées les unes après les autres. Saddam n'avait pas, n'avait pas eu et n'aurait jamais d'armes de destruction massive. Celles-ci, comme l'a admis le déconcertant sous-secrétaire à la défense, Paul Wolfowitz, ont été invoquées pour des "raisons bureaucratiques" pour entrer en guerre. Une fois ce prétexte éventé, on en inventa un second : renverser l'infâme Saddam Hussein, créature à la Frankenstein des Etats-Unis eux-mêmes. Mais pourquoi Saddam et non un autre parmi les douzaines de tyrans, grands et petits, de notre monde : Mugabe au Zimbabwe, la junte militaire birmane, le despote coréen Kim Jong-il, le brutal Khadafi, spécialiste dans l'art d'abattre des avions remplis de passagers et enfant chéri de Washington aujourd'hui comme Saddam l'était hier... ?

Il s'agit d'une pétro-guerre où les appétits stratégiques ont primé sur toute autre considération. Pas étonnant que Bechtel, la compagnie de George Schulz, ait obtenu le premier contrat de construction irakien.

Une guerre injuste et inutile a conduit à un après-guerre long et coûteux : près de 800 Américains morts au combat, 4 000, 11 000 civils irakiens tués, un régime monstrueux d'humiliation et de torture pratiquées par des individus des Etats-Unis dans ces prisons qui furent naguère les geôles mortelles de Saddam Hussein. J'évoquerai les mots de Kurtz dans Au cœur des ténèbres de Conrad : "L'horreur... l'horreur."

Comment sortir de ce désastre ? En avalant son chapeau. L'ONU méprisée offre à nouveau la voie, incertaine mais unique. La politique extérieure de la France, élaborée par Jacques Chirac et mise en œuvre par Dominique de Villepin, a proposé une issue politique légale et rationnelle. Les Etats-Unis ne peuvent à eux seuls assurer la transition politique en Irak. Cette tâche revient à l'ONU et elle consiste à établir un gouvernement provisoire technocratique qui remplace l'actuel conseil fantoche, convoque une Assemblée constituante et laisse s'exprimer les forces réelles de l'Irak, religieuses et laïques, tribales et nationalistes.

La conférence nationale irakienne proposée par Chirac est réaliste. Elle n'exclut pas les puissances occupantes. Mais elle exige des Etats-Unis un haut degré de cette "humilité" dont G. W. Bush fit en 2000 son slogan électoral. La tâche n'est pas facile. L'unité irakienne est en jeu. Pour la sauver, il faut que l'ONU comme les Etats-Unis reprennent le chemin du droit international, aujourd'hui malmené, en reconnaissant qu'il peut y avoir un unilatéralisme militaire, mais que, sur le plan légal et économique, il n'est point de salut sans multilatéralisme.

Tel a été le message, d'une vigoureuse clarté, délivré par l'ancien président mexicain Ernesto Zedillo en 2003, à Harvard. Tel a été le message de l'ancien président brésilien Fernando Henrique Cardoso devant l'Assemblée nationale française : le terrorisme ne peut être vaincu que par une coopération globale soucieuse des blessures qui lui servent de bouillon de culture. Tel a été le message de Dominique de Villepin, pour lequel "seul le respect de la loi donne de la légitimité à la force et de la force à la légitimité". Tel fut le message d'Harry Truman quand il fonda l'ONU à San Francisco : "Nous devons tous reconnaître qu'aussi grande que soit notre puissance, nous devons nous refuser la liberté de faire ce qui nous chante." Tel a été le message de Bill Clinton en 1999 : "Abandonnons l'illusion que nous pouvons nous réserver pour toujours ce que nous refusons aux autres."

Et - pour me référer à la sagesse intemporelle de Pascal - ne pouvant faire que ce qui est juste soit fort, faisons en sorte que ce qui est fort soit juste.

En attaquant un tyran sans liens avec Al-Qaida ou Ben Laden, Bush a remis à plus tard la lutte contre les terroristes, en leur donnant l'occasion de devenir plus forts et de frapper au Maroc et en Espagne. Il a facilement vaincu un Irak faible, mis à genoux par les sanctions et l'embargo issus de la guerre du Golfe. Il a permis en revanche aux fondamentalistes islamiques de se renforcer en les poussant vers les mosquées, le pouvoir politique local étant confisqué par des régimes autoritaires soutenus par les Etats-Unis.

Le plus grand paradoxe est que la victoire nord-américaine s'est traduite par un affaiblissement des Etats-Unis, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Irak. Leurs alliances les plus solides sont fissurées, leur politique a été rejetée par de grandes majorités mondiales et ils devront payer une énorme facture économique pour les aventures de George W. Bush l'Illuminé.

Les dépenses militaires nord-américaines s'élèvent à 350 milliards de dollars par an, soit 36 % de la dépense mondiale, et plus que les dépenses réunies des autres neuf nations du peloton de tête. Cependant, de telles sommes ne suffisent pas à soumettre et à gouverner un pays, l'Irak, et moins encore à ouvrir de nouveaux fronts, possibles et probables.

Qui paie la guerre ? Une politique économique de classe, d'après l'économiste Paul Krugman. Un keynésianisme de droite qui convertit l'excédent en déficit par la multiplication des dépenses militaires, la baisse des impôts, le protectionnisme et le rachat d'entreprises en faillite.

L'unilatéralisme cause du tort aux Etats-Unis sur le plan politique et économique. Il nuit au niveau de vie, car le pays dépend trop de l'énergie et du capital étrangers. Les demandes internes de la société sont trop fortes pour permettre des dépenses sans fin destinées à la domination militaire.

Ces sujets, le candidat démocrate, John Kerry, ne les aborde que lentement et tardivement. Le sénateur du Massachusetts représente avant tout une chance majeure pour la diplomatie nord-américaine : rendre aux Etats-Unis une crédibilité que les politiques erronées de Bush leur ont fait perdre. Qui pourra encore croire Bush la prochaine fois qu'il criera : "Au loup !" ?



Ancien utilisateur
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moi en tout cas ce que je n'arraite pas de dire que la france avec sa position elle est la meilleur pour les Irakien tout comme pour les americains :
elle ne voulais qu'on suprime sadam "pas comme certin cru parce qu'elle a des relation avec lui car ses relation avec sadam à cet époque n'été pas plus ni moins que sadam avait avec les USA"
elle ne voulait pas de cette guerre parce que elle sait en supriment un de force c'est avoir des millier en volontaire:
avant tout le monde sait que sadam été un danger par sa guerre contre l'Iran et le koweit ou il ordonne à tout les irakiens de porter l'arme et celui qui refuse cette arme qui ne voulait pas porter cet homme sera sa fin .
tout le monde sait qu'en Irak plus de 10000000 d'irakien ont souffer à cause d'un homme .
mais ce qu'on voit maintenat ... cou plutôt ce que GW Bush a voulu :
des americains tuer par centainnes + des irakiens tué par millier + avoir des extremiste de plus en plus dangereux et de plus en plus ont le pouvoir sur les autres irakiens + des morts de leur chef religieux pour pousser les sunite à etre copntre les shiite et vis vers ça + donner plus à ces kurdes et pas les autres ce qui va pousser à ce que les autre sont jaloux de ces kurdes et donc vont demander la guerre contre eux si pour eux y a pas ausssi ce ils ont obtenu .

bref avant on avait un seul homme dangereu mais maintenat on a des million d'hommes dangereux et ça la seul faut c'est aux USA et ses Co si ce n'est pas ce qu'elle voulait obtenire car là c'est une victoir car elle a vraiment ce qu'elle voulait ...
merci GW Bush des tous ces mortes et de tout cette hainne qui n'arraite pas de monter ... pourtant tu es fier à la télé !!!
et oui tu ne peux pas etre qu efier car tu a obtenu ce que tu voulait depuis longtemps: le petrol .

Ancien utilisateur
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OUais, il a laissé la partie haute mais a viré la partie baas, erreur fatale, et là c'est Windows qui plante Idiot

Ancien utilisateur
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avec un titre pareil pas la peine de mettre la source on se doute que c est le monde ou libé

Ancien utilisateur
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Mouais, on crache sur Bush comme d'hab, et comme c'est tellement courant, tellement banal, tellement convenu et tellement conformiste, ca ne m'intéresse même plus de lire de tels articles...

La guerre inutile pour le pétrole gnagnagna...Toujours pareil.

Fallait mieux continuer à soutenir Saddam(et ses contrats français),et le statu quo de la terreur dans la région, et laisser les réseaux islamistes gagner la région, encore et encore.

Récemment, la ligue arabe s'est réunie pour condamner les attentats suicides, parler de démocratie et de droits de la femme.

La Lybie a refusé le recours aux armes de destruction massive.

Le terrorisme connaît chaque jours des défaits de plus en plus importantes.En Afghanistan , Irak , en Europe, il est combattu avec vigueur.

Moqtada Al Sadr et sa rébellion seront bientôt un mauvais souvenir, les américains vont le neutraliser.

La Syrie et l'Iran se tiennent à carreaux.

Les USA ne dépendent plus du pétrole saoudien, et d'un régime hypocrite pour l'énergie.

La Chine sera contenue , surveillée de près , et ses réserves de pétrole amoindries (en prévision de l'expansion prochaine , inquiétante, de cette grande dictature.)

Le monde prend conscience du danger de l'Islamisme (Imams en France, rapports, le sujet n'est plus tabou).

Tout cela, nous le devons à la guerre en Irak.


Pour tout cela, merci a G.W. Bush.

Ancien utilisateur
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Trop longs, tes articles...

Sinon que dire ? Que l'auteur aurait du passer 20 ans sous le régime de saddam ou recevoir quelques scuds sur sa maison avant de parler de "guerre inutile"...u

Ancien utilisateur
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Emoboy, tu as parfaitement le droit de ne pas être d'accord mais cette fois ton point de vue est peu argumenté et ras des paquerettes. Un peu rapide et arrogant que de traiter Fuentes de conformiste, ce n'est pas un petit écrivain et c'est oublier ses combats politiques, en tant que grand diplomate. Tiens, voici un article où tu pourras te rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un article au point de vue conformiste par facilité, mais le regard d'un homme de grande taille aussi bien dans le domaine littéraire que politique.


source : site Americas un nouveau monde"

"Fils d'un diplomate, Carlos Fuentes est né à Panamá en 1928. Il a passé son enfance en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Europe. C'est à l'Université de Mexico qu'il fit ses études et obtint un diplôme de Droit. Puis il poursuivit ses études à l'Institut des hautes études de Genève (1950-1952).


Il occupe ensuite des fonctions officielles pour le Mexique : membre de la délégation mexicaine auprès de l'Organisation internationale du travail, chargé de la presse auprès du ministère des Affaires étrangères, ambassadeur en France (entre 1974 et 1977). Mais son orientation politique très marquée à gauche - il a été membre du parti communiste - le dessert dans cette carrière.

Il fonde diverses revues, dont la Revue mexicaine de littérature (1955) avec Octavio Paz, puis les éditions Siglo XXI (1965). Professeur dans différentes universités des États-Unis jusqu'en 1982, il enseigne aujourd'hui à Cambridge.

C'est en 1960 que la Critique Internationale s'intéresse à Carlos Fuentes et au mouvement de fiction latino-américaine. Si le style de Fuentes est moderne, son oeuvre reste enracinée dans l'histoire du Mexique. Les premiers écrits publiés de Fuentes furent des nouvelles : le recueil "Jours de carnaval" (1954) témoignait déjà de son intérêt pour la recherche de nouvelles techniques narratives.
Quatre ans plus tard, en 1958, paraissait son premier roman, "La Plus Limpide Région", un réquisitoire contre la société mexicaine qui manifestait l'intérêt primordial de l'auteur pour l'histoire et l'identité nationales. Ce roman se caractérisait également par une structure narrative audacieuse, avec une temporalité non linéaire et des changements fréquents de points de vue.

D'autres romans suivirent, tels que "La Mort d'Artemio Cruz" (1962), qui fit connaître Fuentes au niveau international, "Le Chant des aveugles" (1964), "Peau neuve" (1967), "Terra Nostra" (1975), "La Tête de l'hydre" (1978) et "Le Vieux Gringo" (1985).
Le talent de Carlos Fuentes ne s'est pas exclusivement exprimé à travers des romans ou des nouvelles; il est également l'auteur de pièces de théâtre, telles que "Le borgne est roi" (1970), mais aussi de nombreux essais critiques, comme "La Maison à deux portes" (1971) ou "Cervantès ou la Critique de la lecture" (1976), et d'essais politiques ("Temps mexicain", 1972).

Ancien utilisateur
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Thlera, je suis aussi fâchée avec le journal le monde que beaucoup d'entre-nous ici. Mais de là à dénigrer tout le journal, tout de même faut pas prendre tous les journalistes pour des nuls.

Ancien utilisateur
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http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Fuentes

Carlos Fuentes 11 novembre 1928 à Panama est un écrivain mexicain.

Ses parents étaient diplomates. Dans son enfance il vécu à Quito, Montevidéo, Rio de Janeiro, Washington, Santiago et Buenos Aires. Adolescent il retourna au Mexique.

Il devint un diplomate ce qui lui fait une vie itinérante dans les capitales du monde. Il enseigna dans les universités de Princeton, Harvard et Cambridge.

Plusieurs de ses livres sociologiques examinent l'influence de la culture espagnole sur celle de l'Amérique latine. Il reçu le prix Cervantès en 1987.

Il fait paraitre régulièrement des essais sur la politique et la culture dans le journal espagnol El País. Il est un critique passioné de l'impérialisme culturel et économique des États Unis d'Amérique, en particulier vis à vis de l'Amérique latine.

« Peu de choses définissent un homme aussi bien que son appartenance à une génération. Et peu de choses définissent aussi bien une génération que la continuité de quelques idées dans le temps. »

Ancien utilisateur
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et je voulais surtout souligner ce passage dans l'article:

"Il a permis en revanche aux fondamentalistes islamiques de se renforcer en les poussant vers les mosquées, le pouvoir politique local étant confisqué par des régimes autoritaires soutenus par les Etats-Unis."

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