plus de 60 magasins rasés par tsahal dans la bande de gaza sans motif...une honte

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Dahon.... Sache que j'ai demadné à mon grand-pèer... Sache que mon grand-père a pleuré lorsqu'il a vue la caricature du journal le Monde comparant Jenine au ghetto de Varsovie. Et t'inquiette pas qu'il est au courant de tout le reste. Alors ne me sort pas tes idées stupides Nahon.

Les palestiniens n'ont rien pour se défendre? T'en est sûr où il s'agit encore de dépêches de l'AFP ou de la BBC? J'avais oublié que les soldats et les civils israeliens sont morts de vieilleisse. J'avais oublié que Shalevet, Daniel... etc etc des enfant s de 3 mois à 5 ans sont morts de vieillesse!!! T'es con ou tu le faias exprès? Des hommes, des femmes, des enfants, des civils et des militaires, des noirs et des blancs... sauvagement massacrés, assassinés du seul fait qu'ils portent une kippa, du seul fait qu'ils parlent l'hébreux, du seul fait qu'ils porent un chapeau noir et des papillotes, du seul fait QU'ILS SOIENT JUIFS!!!!

Tu me dégoutes Nahon à un point que tu ne peux même pas imaginer...

Les dépôts d'armes, les entrepots de fabrication d'explosifs, les kamikazs, les fonds d'Arafat subventionnant le etrrorisme, les chèques de Saddam Hussein récompensanr les parents de kamikazes... ça, c'est du bidon... Bein oui, comme Enderlain, un juif, n'en parle pas, alors c'est du bidon!!!

Je ne vais aller plus loin, car je suis enervé de voir tant de connerie humaine représetnée par un seul individu, qui sans s'en rendre compte, légitimise le terrorisme et les actes de violence sur Israel... Je ne veux plus parler avec toi Dahon. Tu es désépérant et déséspéré! Tu dis ne pas être influencé par les médias... sauf que tes souces sont médiatiques (AFP, BBC, CNN, LCI...), qu'elles sont pro-palos, et que tu y crois dûr comme fer!!! Alors, non seulement tu te fais passer pour un idiot, mais en plus tu nous encourage à penser que tu l'es... et la vérité, je ne doute pas de la véracité de ce fait.

Je rajouterai ceci:

Si tu penses que le sionisme c'est du nazisme...
Si tu penses que se défendre du terrorisme, c'est faire de l'épuration ethnique...
Si tu penses qu'Israel n'a pas le droit d'exister...
Si tu pense que les palestniens ne sont pas armés...
Si tu penses que les palestiniens meurent de faim...
Si tu penses que l'Autorité palestinienne est blanche comme un colombe...
Si tu pense que le terrorisme n'a aucun rapport avec les palestiniens...
Si tu penses que les médias montrent la réalité...
Si tu penses que les médias n'ont aucun parti-pris...
Si tu penses qu'il y a eu un massacre à Jenine...
Si tu penses que Sharon est le responsable de Sabra et Chatilla...
Si tu penses qu'ISrael est le seul à violer les résolutions de l'ONU...
Si tu penses qu'Israel est le seul à violer les accords d'Oslo et de Camp David...
Si tu penses que les palestiniens veulent la paix...
Si tu penses que la paix n'existe toujours pas uniquement à cause des israeliens...

Alors laisse-moi te dire que tu es mal-informé, que tu es une victime (volontaire ou involontaire) de la désinformation. Tu es déséspérant.

Je te conseille de lire le texte que je déposerai tout de suite après celui-ci...

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Je suis désolé pour dark side... je n'ai fait que des copié-collé de textes interessants que Nahon doit lire pour se cultiver... DESOLE...


RACISME DE L'AUTORITE PALESTINIENNE:

Le livre de classe de CM2 intitulé Muqarar al-Tilawa Wa'ahkam Al-Tajwid décrit les juifs comme des lâches pour qui Allah a préparé les feux de l’enfer. Dans un manuel scolaire intitulé Al-Mutala'ah Wa'alnussus al-Adabia, et destiné aux élèves de 4ème, les Israéliens sont dénommés « les bouchers de Jérusalem ». Le Al-Mutala'ah Wa'alnussus al-Adabia pour la classe de 3ème fait référence à la bactérie du sionisme qui doit être éradiquée de la nation arabe…

Imad Faluji, le Ministre de la Communication de l’Autorité Palestinienne, a déclaré que la violence avait été programmée en juillet, bien avant la soi-disant « provocation » de Sharon. « Elle (l’explosion de la violence) avait été planifiée depuis le retour du Président Arafat de Camp David, quand il retourna la situation contre l’ancien Président des Etats-Unis et rejeta les propositions américaines. »



FERMETURE DE L'ECOLE POLYTECHNIQUE ET DE L'UNIVERSITE DE HEBRON:
"l'enseignement de la haine dans les institutions académiques de l'Autorité palestinienne ne peut continuer impunément."

Les forces de Tsahal ont procédé à la fermeture de trois Facultés palestiniennes dans la ville de Hébron. De nombreux terroristes kamikazes sont en effet issus de ces institutions académiques. Un correspondant du site de Tsahal qui se trouvait sur place confie ses impressions et décrit l'opération. [...] "Le terrorisme faisait partie du programme éducatif de ces trois facultés" ajoute celui-ci.

Le communiqué de Tsahal à ce sujet. (15.01 08:30)
Fermeture de l'Ecole Polytechnique et de l'Université de Hébron..


Lutter contre la propagande

Le Commandant de la Brigade du NAHAL [...] "nous n'avions pas l'intention de porter atteinte à la population palestinienne innocente, mais il faut [...] lutter contre la propagande et l'incitation au meurtre d'Israéliens. [...] avons fermé et empêché l'accès aux facultés en question, sans détruire aucun bâtiment."

[...]

[A] Faculté Islamique de Hébron. Les gardiens de la Faculté ont été conviés à suivre les forces de Tsahal à l'intérieur des locaux. [...]. En dehors du bâtiment, le lieu de repos placé sous les auvents portait sur son front "en souvenir du Chahid"...

Le premier étage était rempli de pamphlets présentant "la Grande Palestine" et de banderoles prônant la destruction d'Israël.


"La haine dès le plus jeune âge"

Dans le bureau de la direction, au premier étage, des revues de propagande, des posters, drapeaux, disques, k7 et revues pour enfants incitant à la haine ont été trouvés. Les classes et les couloirs de la Faculté regorgeaient de cahiers faisant l'éloge des terroristes kamikazes et des attentats-suicide: "Le Jihad est notre voie", "Sharon et Bush, des porcs", "Gloire aux kamikazes", sont des exemples de graffitis lus.


Images des attentats des Tours Jumelles

Au deuxième étage, des centaines de K7 appelant à la destruction d'Israël, [...]. "...des cartons entiers de cahiers avec sur leurs couvertures des photos des attentats des Tours Jumelles et de Palestiniens armés."


Propagande dans les programmes scolaires

"[...], la Faculté insérait directement l'incitation à la haine dans ses programmes scolaires." Des cahiers et des livres recouverts des symboles du Hamas ont ainsi été découverts.


[...] "notre but n'était pas de détruire les bâtiments, mais de procéder à une fermeture provisoire, afin de ne pas porter préjudice aux étudiants innocents. [...]l'enseignement de la haine dans ses institutions académiques ne peut continuer impunément."

"Trois heures du matin: une charge lancée sur nous"

Tuyau piégé lancé sur les soldats.
Photo: Unité du Porte-Parole de Tsahal
[...]

L'ancienne Ecole Polytechnique

La seconde Faculté a être fermée a été l'Ecole Polytechnique de Hébron, connue pour être un "foyer" de terroristes kamikazes. Là aussi de grandes quantités de matériel d'incitation à la haine ont été découvertes. Les portes ont été bloquées, et toute l'opération s'est déroulée rapidement, et dans un calme relatif.


La nouvelle Ecole Polytechnique

"[...] Là aussi nous avons trouvé du matériel de propagande en profusion: revues, caricatures antisémites, livres d'études prônant la haine..."


[...] "les attentats-suicide et les actes terroristes sont le résultat direct de l'influence du matériel d'incitation trouvé cette nuit. Avec la réussite de l'opération, nous avons transmis aux Palestiniens un message clair - Israël ne restera pas les bras croisés face à une éducation prônant le meurtre de ses citoyens innocents."


Matériel d'incitation à la haine trouvé dans les Facultés de Hébron


DOSSIER:
L'ECOLE POLYTECHNIQUE DE HEBRON

L'Ecole Polytechnique de Hébron a été créée en 1978. Centre d'enseignement de l'ingénierie, elle regroupe 1000 étudiants de toute la Judée-Samarie. Ces étudiants dépendent de groupes divers, proches des organisations telles "Hakatala Islamiya", "Hamas", "Jam'a Islamiya", "Jihad Islamique", "Shabiba", "Fatah", "Amal" (groupe de gauche). Ces groupes organisent régulièrement des manifestations où sont prônés les attentats.

Les étudiants utilisent l'enseignement universitaire et les outils fournis afin de préparer et de mettre au point des attentats. Les étudiants récupèrent de plus toutes les informations nécessaires à la fabrication d'explosifs.

Durant l'entrée des forces de Tsahal à Hébron lors de l'Opération "Mur de Protection", deux valises remplies d'explosifs ont été trouvées dans l'appartement d'étudiants de l'Ecole Polytechnique. Un activiste, Mahmoud Abu Turki, a avoué lors de son interrogatoire par les forces de sécurité qu'un membre de son groupe, Ashraf Asfour, étudiant de l'Ecole Polytechnique, utilisait les ordinateurs de l'Ecole Polytechnique afin de surfer sur le site "Azz a Din Al Qassam", d'où il téléchargeait des fichiers explicatifs sur la fabrication de charges explosives.
Il faut souligner qu'au cours de ces dernières semaines, plusieurs attentats meurtriers ont été perpétres aux alentours de Hébron, causant la mort de 18 Israéliens.
- le 15.11.02, 12 Israéliens ont été tués et 20 blessés au cours d'une embuscade de terroristes à Hébron, lors de laquelle des grenades ont éte lancées et des coups de feu tirés sur les forces de sécurité. Les terroristes étaient étudiants à l'Ecole Polytechnique de Hébron.
- le 27.12.02, 2 soldats de Tsahal et 2 civils ont été tués et 10 civils blessés lors de l'infiltration de deux terroristes dans l'implantation Otniel. Les terroristes étaient étudiants à l'Ecole Polytechnique.
- le 27.04.0, 4 civils israéliens ont été tués lors de l'infiltration de trois terroristes dans l'implantation Adura. Les terroristes étaient étudiants à l'Ecole Polytechnique de Hébron.

Détails des groupes principaux liés au Hamas et au Jihad Islamique

"Hakatala Islamiya"

A la tête de "Hakatala Islamiya" se tiennent des activistes du Hamas. "Hakatala Islamiya" organise des réunions et des manifestations où le Hamas se vante d'être opposé à toute solution politique au conflit, et exhorte à perpétrer des attentats. "Hakatala Islamiya" sert de foyer central au recrutement d'activistes pour le bras militaire du Hamas.

Membres du Hamas, étudiants à l'Ecole Polytechnique, auteurs d'attentat:

Tarek Dopash, responsable de l'infiltration d'Adura le 27.04.02, lors de laquelle 4 Israéliens ont été tués.
Fadi Douik, second terroriste responsable de l'infiltration d'Adura. A reussi à s'enfuir. A été capturé deux mois plus tard.
Rafat Jouaba, se préparait à perpétrer un attentat-suicide en Israël, mais a été tué le 11.04.02 par l'explosion de la ceinture piégée qu'il portait sur lui.
Mourad Shahin, haut responsable, assistait des activistes du Hamas.
Muhammad Younes Oudeh, haut responsable de "Hakatala Islamiya", entretenait des relations avec le Hamas.
Muhammad Abu Wardeh, responsable des attentats suicides de 96 à Jérusalem, ayant la mort de dizaines d'Israéliens.


Le "Jam'a Islamiya" au sein de l'Ecole Polytechnique.

Les étudiants dirigeant le "Jam'a Islamiya" sont des membres du Jihad islamique. Plusieurs d'entre eux ont récemment participé aux opérations militaires du Jihad Islamique. Les étudiants du "Jam'a Isalamya" ont été impliqués dans l'embuscade terroriste de Hébron, au cours de laquelle 12 Israéliens ont été tués. Ils ont également participé à l'infiltration d'une école religieuse juive (Yeshiva) à Otniel dans laquelle quatre Israéliens ont été tués.

Les terroristes du Jihad Islamique issus de l'Ecole Polytechnique:

- Muhammad Abu Tabiah: Originaire de Jénine, ce dernier a complété ses études à Jénine et a collaboré à plusieurs attaques sanglantes perpétrées par le Jihad Islamique à Jénine (dont l'attentat suicide à la jonction Meggido en juin 2002 au cours duquel 17 Israéliens ont été tués).
- Wala'a Sarour: un des activistes ayant tendu l'embuscade de Hébron, tuant 12 membres des forces de sécurité israélienne.
- Akram Hanini: a également participé à l'embuscade d'Hébron.
- Ahmed Pakiya: ce dernier est responsable de l'infiltration dans l'implantation d'Otniel au cours de laquelle 4 Israéliens ont été tués.
- Muhammad Shahin, a également participé à l'infiltration d'Otniel.
- Iman Tabish: activiste militaire du Jihad Islamique, ayant organisé l'infiltration d'Otniel.
- Nadel Janidi: arrêté en novembre 2001. A révélé lors de l'interrogatoire des services israéliens de sécurité avoir été recruté pour perpétrer une attaque suicide.
- Muhammad Seidar: a dirigé la structure Jam'a à l'Ecole Polytechnique de Hébron et est aujourd'hui à la tête de la branche militaire du Jihad islamique de Hébron.

UNIVERSITE DE HEBRON
L'Université de Hébron a été créée sous le nom de Faculté Islamique, en 1972, par le maire de Hébron, Muhammed Jabari, et a été reconnue comme université en 1984. A l'Université de Hébron étudient 2500 étudiants, pour la plupart des habitants de la ville et des envrions de la Judée-Samarie.
Le Conseil des Etudiants est présidé de façon coutumière par "le bloc islamique". La fédération des employés de l'université ainsi que la direction sont affiliées au Fatah, ce qui provoque parfois de vives tensions entre les bords dans des tentatives de la direction de lever la main-mise du Hamas sur l'Université. Celle-ci a été fermée lors de l'Intifada de 1987 et re-ouverte en 1990. Suite à la vague d'attentats de mars 1996, l'Université a été fermée durant 6 mois.

"Hakatala Islamiya" à l'Université de Hébron

"Hakatala Islamiya" organise des manifestations où les positions du Hamas sont exprimées. A plusieurs occasions ont éte brûlés des modèles réduits représentant des implantations. De nombreux étudiants sont impliqués dans des activités du bras militaire du Hamas. En 1998, une cellule militaire a été démembrée. Celle-ci avait activé plusieurs charges explosives et lancé des cocktails Molotov dans le secteur El Aroub. Tous les membres étaient étudiants à l'Université de Hébron.

Voici le détail des membres de cette cellule:

Moussa Ouaouda, était le président du Conseil étudiant et membre de la "Katala Islamiya" jusqu'en 1998.
Basal Dodin, membre du Conseil Etudiant de l'Université de Hébron.
Akram Atrash, membre militaire tué en avril 2002, était responsable du recrutement de membres pour les cellules terroristes de Hébron.
Tla't Issa, membre du Hamas militaire, recruté en 1987 dans la branche militaire du Hamas par Akram Atrash.

Les responsables de l'attentat du 10.02.02 du Commandement Sud à Beer Sheva, ayant causé la mort de 2 soldates de Tsahal, étaient Muhammad Batat, étudiant à l'Université de Hébron, et Khaled Tal, membre du Hamas de Dahariya.

Des documents trouvés durant l'Opération Mur de Protection ont révélé que la Faculté de Chimie dans la section des Sciences de l'Université de Hébron était utilisée par le Hamas, par le biais de ses étudiants, afin de préparer des explosifs utilisés lors d'attentats. Ceci était fait sous la surveillance attentive du doyen de la Faculté des Sciences, le Docteur Fahad Takrouri et du Docteur Khatam Maraka.


Les documents trouvés dans les locaux de la Sécurité Préventive de Judée-Samarie, dirigée par Jibril Rajoub, révèlent que le responsable du laboratoire de l'Université de Hébron, le professeur Ibrahim Kabaja, a raconté que des gens non liés à la section chimique de la Faculté étaient venus dans le laboratoire et lui avaient demandé d'y travailler en dehors de sa présence. Des échantillons des produits qu'ils ont laissé ont été analysés, et il s'agit d'explosifs qui ne rentrent absolument pas dans le domaine d'étude de la Faculté. Le responsable du laboratoire ajoute qu'en ouvrant le laboratoire le lendemain matin, il y avait trouvé des objets qui n'y étaient pas la veille.

Durant le mois d'octobre 2002, une cellule du Hamas de la région de Hébron a été appréhendée par les services de sécurité. Les membres étaient des habitants de Hébron et des villages alentours. Les membres de la cellule ont avoué durant l'enquête avoir été recrutés pour perpétrer des attaques contre des cibles israéliennes, et qu'ils prévoyaient très prochainement de perpétrer une infiltration dans l'implantation de Tene et d'Otniel, ainsi qu'une fusillade au carrefour Fouar.

Les activistes arrêtés sont:
Amjad Ahmed Muhammad Abu Arkub, Ali Muhammad Ali Asafara, Issa Ismail Issa Salah, Ali Ibrahim Muhammad Akali, Ahmed Muhammad Mansour Abu Jim et Mahmoud Mahmad Ahmad Abu Turki, tous étudiants de l'Université de Hébron, et Ashraf Amram 'A Fatah Asfour, étudiant à l'Ecole Polytechnique de Hébron.

L'enquête a révélé qu'Amjad Abu Arkub a été recruté en mai 2002 par Nabil Oudeh, activiste important de "Hakatala Islamiya" de l'Université de Hébron, et Muhammad Abu Wardeh, deux activistes de la branche militaire du Hamas à Hébron. Amjad était responsable de la création de la cellule, de l'entraînement des membres, et d'amasser des renseignements sur des bases de Tsahal dans la région de Hébron, afin de préparer des attentats.

Amjad a recruté Ali Atzafara, qui a avoué lors de son interrogatoire avoir perpétré l'infiltration dans l'implantation de Karnei Tsur, le 8.6.02, lors de laquelle deux habitants et un soldat de Tsahal ont été tués. Atzafara a perpétré cette attaque avec Ahmed Masalma, activiste de la branche armée du Hamas, habitant de Bet Hava. Lors de l'enquête sur les membres de la cellule, des armes ont été trouvées.

En novembre 2002, trois activistes recherchés du Hamas ont été arrêtés, Muhammad Abu Wardeh, Nabil Taleb Oudeh et Mourad Bader Shahin. Durant leur arrestation, de nombreuses armes ont été trouvées. Cette cellule prévoyait de perpétrer un attentat-suicide dans l'école religieuse juive de Hébron, "Givat Haharsina".

Nabil Oudeh, âgé de 22 ans, originaire de Hébron, un haut responsable du "Hakatala Islamia" à l'Université de Hébron et aussi activiste du la branche armée du Hamas. En septembre 2001, il a envoyé un autre étudiant de l'Université de Hébron, Muhammad Klalweh, à Ramallah pour y rencontrer un autre activiste qui devait l'envoyer perpétrer une attaque suicide en Israël. Pour une raison qui n'est pas très claire, l'attaque a été remise à plus tard, et le terroriste a été arrêté avant qu'il ne puisse réaliser l'attaque. Nabil Oudeh travaillait avec Abu Wardeh pour recruter des activistes supplémentaires pour perpétrer des attentats suicide et des embuscades dans la région de Hébron, dans les frontières de la Ligne Verte. Jedalla Rajoub et Rami Zakzouk, deux étudiants de l'Université de Hébron, ont été arrêtés ces derniers mois pour leurs liens avec des membres de la cellule.


La "Jam'a Islamiya" à l'Université de Hébron

Asama Sharitah, à la tête de la faction "Jam'a Islamiya" de l'Université de Hébron, a été arrêté en novembre 2001 et à divulgué aux services de sécurité qu'il avait commis plusieurs embuscades et avait dressé un plan pour enlever un soldat. Sharitah travaillait sous la direction de hauts responsables du Jihad Islamique à Hébron et a dans ce cadre mis en action l'attentat suicide de la jonction de la Giva'a Htsarfatit à Jérusalem en novembre 2001 où deux civils israéliens ont été tué, ainsi que l'embuscade de Hébron en novembre 2002 où 12 Israéliens ont été tué.


La "Shabiba" à l'Université de Hébron

Louis Tamizi, originaire de Idna, et étudiant à l'Université de Hébron, a été arrêté en avril 2002 et a révélé dans son interrogatoire par les services de sécurité qu'il avait été élu "activiste 'Shabiba'" de l'Université en avril 2001. Pendant ses études, Tamizi a pris contact avec un haut activiste du Tanzim à Dura, et a été recruté dans la branche militaire du Tanzim en avril 2002. Tamizi et le haut activiste du Tanzim ont commis deux lancers de bombe dans la région de Dura, dans le but de tuer des Israéliens. Tamizi a lui-même fourni deux activistes supplémentaire comme recrues aux activités terroristes de son groupe.

Ces informations démontrent clairement que les deux institutions, l'Ecole Polytechnique de Hébron et l'Université de Hébron sont des foyers terroristes d'où sont issus de nombreux kamikazes. Ces institutions pourvoyaient les matériaux, le savoir et les infrastructures pour la fabrication d'explosifs. Ces institutions sont aussi un fief de recrutement de jeunes activistes pour les différentes organisations terroristes.

De nombreux étudiants des deux institutions ont pris part à les attentats terroristes contre des cibles israéliennes. Les institutions ont soutenu ces activités terroristes, et les étudiants les ont commisent en prenant avantage du prétexte de "travail académique".

Le vaste nombre d'activités terroristes originaires des deux institutions académiques à Hébron a été la cause de plusieurs attentats terroristes, et a largement augmenté le nombre de victimes israéliennes dans ce conflit.

Il est important de noter que les forces de sécurité israéliennes travaillent sans relâche pour contrarier l'activité terroriste, par le biais des arrestations, des interrogations, et des découvertes de documents incriminant.




CA VA PAS SI MAL (Metula News Agency)


A en croire le coordinateur israélien des opérations dans les territoires palestiniens, Amos Gilad, d’habitude bien informé, la situation économique des Palestiniens se serait largement améliorée ces derniers jours. Ainsi, un ministre de l’Autorité Palestinienne a pu envoyer ses deux chiens à Paris afin d’y subir un traitement vétérinaire.

Au lieu d’envoyer des dons à Arafat pour nourrir les affamés de son Intifada, pensez à l’APBALP (l’Association Pour le Bien-être des Animaux de Luxe de Palestine), les ministres révolutionnaires vous en remercient !

Médor hou-Akbar !

Aïe aïe aië, la Tribune de Genève...
reprenant à nouveau, et sans réfléchir, une dépêche de l’AP, en page 6 de sa livrée de lundi, annonce sous le titre Marouan Barghouti sera jugé en Israël que le ci-nommé "est accusé par Israël d’être le cerveau des Brigades d’Al-Aksa". La Tribune définit encore Barghouti comme le chef du Fatah en Cisjordanie.

Etant un peu – tu veux mon n’veu – au courant de ce procès, je vous affirme, à mon tour, que les actes cités par l’AP et la TdG ne constituent en aucune manière les raisons principales qui ont mené à l’arrestation du coquin et à sa comparution devant un tribunal.

En vérité, Barghouti est accusé par la justice israélienne d’avoir organisé et ou dirigé l’assassinat de dizaines d’Israéliens, dont la plupart étaient de paisibles civils.

La malinformation de l’Associated Press est pernicieuse. Si Barghouti est jugé pour les responsabilités qu’il occupait au sein du Fatah, il est un prisonnier politique, alors que s’il a à répondre de l’envoi d’individus armés s’attaquant systématiquement à des civils ayant perpétré des boucheries dans les rues d’Israël, Barghouti est un terroriste présumé (jusqu’au verdict du procès).

Et si la Tribune de Genève dispose d’arguments inédits afin de mettre en doute la participation de Marouan Barghouti à ces meurtres, nous, à la Ména, serions curieux d’en prendre connaissance. Tout comme nous serions intéressés de savoir si l’AP et ou la TdG considèrent le fait d’envoyer des bombes humaines se faire sauter dans les bistros juifs, comme des actes de résistance ? Et si, de surplus, l’acte d’accusation contre le Palestinien ne lui plait pas, le journal suisse peut expliquer pourquoi. De là à bidouiller la présentation dudit acte d’accusation, c’est un pas qu’il ne devrait pas faire, car il transforme un poly assassin présumé en victime présumée.

Après avoir accusé Bill Clinton de flag de faux témoignage, dans le seul but de ridiculiser Charles Enderlin et une ribambelle de journalistes insomniaques dont l’ex président brise la chimère, la Tribune devrait cesser d’écrire n’importe quoi sous prétexte qu’elle reprend une dépêche d’agence ! Quant à l’AP, c’est bof, bof, bof… Toujours le même dilemme : Rapporter l’information ou la fabriquer, il faut vraiment choisir !

Ilan aimerait bien voir la bouille de...
l’ambassadeur de France qui s’est abstenu lors du vote qui a propulsé le représentant de la Libye à la présidence de la Commission des droits de l’homme de l’ONU. C’est parce que la tronche de ses chefs, Ilan la connaît déjà.

Quitte à se moquer des droits de l’homme jusqu’au bout – c’est vrai, c’est un concept parfaitement inutile -, la Ména propose Saddam Hussein à la présidence de la Commission de contrôle de la prolifération des armes nucléaires !

Je vais quand même envoyer un poster signé de Chirac et de De Villepin aux familles des 170 victimes du DC-10 français abattu par Kadhafi au-dessus du Niger en 1989. J’suis pas sûr que l’insupportable légèreté de l’âme du Quai-des-Oublis les fasse tous marrer…

Rancuniers dans la diplomatie française ? Nooon, mais attachés aux valeurs traditionnelles de la France ! A trois on baisse son pantalon ! Et un, et deux, et tr…


DE MEMBRES DE L'AUTORITE PALESTINIENNE IMPLIQUES DANS LE DETOURNEMENT DE BIENS HUMANITAIRES:

Des documents découverts par Tsahal dans les locaux de la Sécurité Préventive témoignent de la corruption de membres et d'organisations de l'Autorité palestinienne. Un des sujets traités dans ces documents concerne le vol de biens et de médicaments donnés par divers organismes à l'Autorité palestinienne et leur arrivée sur le marché noir.

Les documents font référence à des faits étalés entre 1996 et 2002, ce qui implique que ce 'phénomène' dure depuis des années.

Aini, selon les documents, les biens distribués par l'UNWRA aux habitants des camps de réfugiés sont reversés à des marchands particuliers qui les vendent au marché noir dans la Bande de Gaza.

Les médicaments et équipements donnés à l'Autorité palestinienne par les pays arabes dans le cadre de l'aide humanitaire sont vendus dans des pharmacies et sur des marchés dans la Bande de Gaza.

Au sujet du Chef de la Sécurité Préventive, Rashid Abu Shabaq, il est fait état dans les documents d'une plainte émanant du bureau d'Arafat concernant un usage non-approprié de denrées alimentaires transmises par des arabes israéliens aux habitants de la Bande de Gaza.

Selon ces documents, le phénomène du vol de biens humanitaires venant de l'étranger est un fait reconnu, ce particulièrement à Rafah. L'homme responsable des 'disparitions' est le Ministre de l'Intendance de l'Autorité palestinienne, Abu Ali Sha'in, membre officiel du Fatah dans la Bande de Gaza, proche d'Arafat. Le vol s'effectue en coopération avec des membres de la Sécurité Préventive qui sont responsables des transferts.

Suite au nombre élevé de plaintes reçues par Arafat et son conseiller aux affaires financières, Fouad Shoubaki, une solution a été trouvée par les responsables palestiniens: les biens volés et revendus seraient réquisitionnés aux vendeurs du marché noir par la Sécurité Préventive et transférés au ministère de l'Intendance, puis distribués aux unités militaires, pour "l'intérêt national". Arafat a autorisé cette solution en signant de sa propre main.

Selon les documents trouvés par Tsahal, il apparaît que cette solution n'a pas endigué le phénomène.


Un responsable sécuritaire israélien a déclaré que ces "disparitions" de biens et de médicaments distribués à l'Autorité palestinienne dans le cadre de l'aide humanitaire ne faisaient que porter préjudice à une population en détresse.

Vous pouvez consulter les documents originaux trouvés dans les bureaux de la Sécurité Préventive au:
http://www.idf.il/newsite/french/0101-7.stm (en Arabe)

































DOSSIER JENINE OU L'HISTOIRE D'UN FAUX MASSACRE...:

Les photos L’ Union européenne reconnaît : il n’y a pas eu de massacre à Jenine 24 Juin 2002
Eytan Amit, New York (Yediot Aharonot ).° En dépit de son hostilité prolongée à l’égard d’Israël, l'Union européenne repousse les allégations des Palestiniens disant qu’il y a eu un massacre dans le camp de réfugiés de Jenine. C’est ce qui ressort d’un document confidentiel dont le Yediyot Aharonot a pu avoir connaissance.“ Les Palestiniens affirmaient que 400 à 500 civils et combattants avaient été tués dans ce camp. Ils ont également prétendu que leurs hommes avaient été passés par les armes et que certaines de leurs unités avaient été transportées vers une destination inconnue hors de Jenine ”, dit ce document, qui ajoute : “ Il s’avère cependant que les pertes des Palestiniens et les corps retrouvés à Jenine et dans le camp de réfugiés s’élèvent à 55 environ. Israël a perdu 23 hommes dans les combats ”.Ce document confidentiel a été remis par l'UE au Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, sur sa demande. Ceci, après que l’Assemblée générale des Nations Unies l’ait chargé le mois dernier de lui remettre un rapport sur ce qui s’était passé à Jenine, même sans la coopération d’Israël.“ Il est certain que quelques corps seront encore découverts quand les débris seront évacués ”, écrit le rapport. Mais “ les dernières estimations sur le nombre des victimes vont en diminuant, au fur et à mesure que Tsahal libère les personnes qu’elle a arrêtées ”. Le rapport ajoute que l’évacuation des ruines amoncelées présente des dangers, “ vu la crainte qu’il reste des explosifs en-dessous – qu’ils aient été posés par Tsahal ou par les Palestiniens ”.Comme on s’y attendait, ce rapport critique en termes très vifs l’action israélienne à Jenine. Il dit notamment que “ les destructions sont grandes, surtout au centre du camp de réfugiés ; on voit qu’il a été fait usage de beaucoup de force sans discernement, bien au-delà de ce qui est admis sur-le-champ de bataille ”. Il y a des détails précis : 160 bâtiments ont été totalement détruits dans ce camp, et 100 autres l’ont été partiellement ; 4.000 personnes restent sans toit ; une zone de 200 m de diamètre a été totalement “ rasée ” au centre du camp.Les auteurs du rapport avouent que celui-ci n’a pas été établi sur la base de témoignages d’ “ observateurs indépendants ”, mais en s’appuyant principalement sur ceux de membres de divers organismes de l’ONU.Le Secrétaire général continue de rassembler les données sur les événements de Jenine de divers côtés, et il devrait remettre prochainement son rapport définitif à l’Assemblée générale de l’ONU. Israël a remis aux Américains les noms des chefs du Hezbollah et de al Qaeda à Djénine.

Le gouvernement de Sharon à remis toutes les données des services de renseignements à Washington pour obtenir son appui avant que l'équipe d'enquêteurs nommée par le Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan ne se mettent au travail. Les fonctionnaires israéliens font peu de cas de la bonne foi du Secrétaire général de l'ONU Kofi Annan et de son équipe d'enquêteurs. Pour contrer d'éventuelles découvertes hostiles, Israël a ériger trois lignes de défense.

A. une campagne de l'information faisant la lumière sur la crédibilité et l'objectivité des membres de la mission de l'ONU.
B. Sa remise des données des services de renseignement réunie dans le camp de Djénine et s'assurer il n'e sera pas enterré à vue.
C. Pression sur le secrétaire dde 'ONU pour intéger des membres de services de renseignement et d'observateurs militaires qualifiés pour évaluer les preuves des services de renseignements.
D. Les espoirs d'Israël que les données des services de renseignements qu'il a remises seront avancées par les Etats-Unis (ou Israël) comme des raisons pour appliquer un veto dà une résolution anti-Israël au Conseil de Sécurité de l'ONU, si un tel mouvemet se dessinait, basé sur des découvertes négatives par la délégation d'enquêteurs.Les sources militaires de DEBKAfile ont révèlé une partie du contenu de ces documents des services de renseignement :Ils incluent la preuve que les patrons du camp de Djénine ont été engagés - non seulement dans le lancement d'attaques- suicide à Netanya et à Tel-Aviv - mais aussi secrètement un complot et l'organisation d'actions-suicide à grande échelle dans des villes américaines. Des résidants locaux avec des parents en Amérique ont été contactés pour arranger des voyages pour des activistes terroristes chezr ces parents, s'envolant d'Amman ou de Beyrouth. On a donné à ces terroristes une formation spéciale dans la fabrication d'explosifs avec des substances chimiques et des engrais aisément disponibles dans les magasins américains et on les a équipé avec des faux passeports et des faux visas Américains . L'opération israélienne dans le camp a interrompu ce complot.Une autre collection de documents fournie à Washington inclut les photographies d'une pièce de torture spéciale dans le complexe du quartier général à Djénine de Yasser Arafat, qui a été placée dans le bâtiment en face de son bureau. Les officiers de renseignements israéliens ont pris les images des équipements qui ont été employée pour torturer les familles de Djénine qui ont refusé de libérer leurs fils pour des missions suicide. Ces découvertes ont été remises aux Américains comme preuve de la participation d'Arafat dans le recrutement "des martyrs".Les troisièmes archives montrent comment le camp de Djénine était secrètement dirigé par le Hezbollah libanais et par les agents de al Qaeda qui ont aussi formé les gens locaux pour des opérations terroristes. Le fichier contient leurs noms réels et les fonctions, aussi bien que leurs noms codés. Ils font créé une direction collective pour le camp de Djénine dans lequel tous les groupes locaux et des factions étaient représentés - selon le modèle des Talibans Afghans - par contraste avec l'établissement hiérarchique palestinien, dirigé par Arafat. Les chefs de Djénine ont surnommé le camp, connu en Israël comme la capitale du Suicide de la Rive occidentale, le Kandahar Palestinien.

Un terroriste de Jénine : « Nous ne voulons pas dire tout ce que nous avons fait »
Par Véronique Hayoun 13 mai 2002
La correspondante de Proche-Orient.info en Israël est allée à Djénine accompagnée d'un traducteur. Elle a rencontré des terroristes combattants palestiniens, entre autres des responsables locaux du Jihad islamique. Aucun d'eux ne parle de massacre.

La bataille de Jénine : Rapport palestinien
Ces derniers temps, les médias arabes se sont longuement étendus sur le " massacre " qu’aurait perpétré l’armée israélienne à Jénine. Parallèlement, de nombreux témoignages de commandants des factions palestiniennes à Jénine ont été publiés par la presse arabe, aussi bien pendant qu’après les affrontements. En voici des extraits rapporté par l'Institut de Recherche Médiatique du Proche-Orient (MEMRI)
Synthèse de Frédéric Lellouche
2 Mai 2002 O.L.I.P.O.Observatoire pour une Lecture de l'Information sur le Proche-Orient
1. Jenine, capitale des attentats-suicide
Il est important de comprendre pourquoi ces opération ont eu lieu : des dizaines d'attentats suicide en Israël ont fait plus des centaines de morts (tous civils, hommes, femmes, enfants, bébés) dont plus de 100 en mars 2002. Au moins, 28 kamikazes ayant réussi leurs actions terroristes sont partis de Jenine pour faire ces attentats (sans compter ceux qui ont échoué). Cette ville était donc la capitale où était enseignée les méthodes de tuer et tout pays soucieux de défendre ses citoyens se devaient de mener une action contre ces terroristes pour les arrêter avant que d'autres civils ne soient tués.Dans ces opérations, des centaines de documents, d'armes, d'explosifs, de laboratoires pour créer ses bombes ont été démantelés prouvant le bien-fondé de l'opération. Celle-ci a permis de sauver des centaines de vies.Pourquoi Israël n'aurait-elle pas le droit de lutter contre le terrorisme ?Aussi, il serait judicieux de montrer des images des attentats et des morts déchiquetés pour comprendre l'importance de l'action israélienne.
2. La version palestinienne change dans le tempsDans un premier temps, les Palestiniens ont affirmé que les troupes de Tsahal avaient effectué un massacre d'abord de 3000 civils puis de centaines de civils dans le camp (au moins 500 morts) mais Israël a dit que les morts palestiniens étaient dans les dizaines et la plupart d'entre eux étaient des hommes armés ou des bombardiers. Israël a perdu 23 soldats dans la bataille.Depuis quelques jours, Les Palestiniens revisent leurs estimations : 56 personnes ont trouve la mort dans les combats de Djenine.
Un revirement complet semble, en effet, avoir ete opere, dans les contenus informationnels diffuses par les Palestiniens, a indiqué le journal americain Washington Times.Alors qu’environ 500 victimes etaient annoncées a l’issue des combats qui se sont deroules dans le camp de refugies de Djenine, les sources palestiniennes font aujourd’hui etat de 56 morts. Ce tournant est intervenu, semble-t-il, apres que des informations annoncant plusieurs centaines de morts aient ete publiees en Europe, voici deux semaines. Ces différentes versions décrédibilisent les palestiniens et l'Autorité Palestinienne.Pourquoi ce changement si ce n'est qu'ils se soient rendus compte que leur premier chiffre n'allait pas pouvoir être vérifié. Il fallait vite changer de version.Il faut aussi savoir que des palestiniens ont transporté des corps morts avant ces opérations (le chiffre de 24 corps a été avancé) pour les enterrer à côté des autres corps et ceci afin d'augmenter le nombre de morts.Détail macabre, fourni par un médecin israélien d’origine musulmane, qui s’était porté volontaire pour aider le Croissant rouge à Jénine : Le nombre de corps déplaçable ne sera pas plus de 24 car il n’y a plus, dans la ville, de corps dans un état crédible, à transférer dans la fosse commune et le blocus israélien autour de Jénine empêche toute livraison extérieure de cadavres frais.Peu habitué à ce genre de trafics et écoeuré par ces méthodes, ce médecin israélien a posé son stéthoscope et a regagné son village de haute Galilée.Peut-on parler de massacre quand sur les 56 morts donnés par les palestiniens maintenant, il n'y a que quelques civils tués dans les combats et plus de 50 combattants, prêts à se faire sauter en kamikaze-suicides ?
3. La version israélienne reste la même et est conforme à la réalitéLes combats ont été extrêmement durs. Les palestiniens n'ont pas hésité à piéger les immeubles. Pour preuve, 23 soldats israéliens sont morts à Jenine dans l'explosion de maisons piègés par les palestiniens.Le nombre de morts palestiniens est de 51 (il n'a pas varié depuis le début) : 48 combattants prêts à se faire tuer et à tuer et 3 civils pris dans le feu des combats.Les israéliens ont parcouru maison par maison pour évacuer les civils en prenant des risques énormes pour leur propre vie alors qu'il aurait été plus facile et plus simple de bombarder tout le camp comme l'ont fait les américains en Afghanistan (pays où personne ne s'est ému et n'a demandé d'enquête de l'ONU sur les morts civils).
4. Seulement une petite partie du camp a été touchée par ces combats, 100 m sur 100mCe n'est donc pas tout le camp qui a été détruit mais uniquement une petite partie. Ces destructions ont été faites par les combats, les maisons piégées par les palestiniens et les contrôles faits par les israéliens. Les photos du camp prouvent cette version.
5. Amnesty International reconnait qu'il n'y a pas eu de massacres à Jenine mais uniquement des destructions de maisonUn expert militaire d'Amnesty International, David Holly, a declare hier qu'il n'y a "pas eu de massacre dans le camp de refugies de Jenine". M. Holly a declare : "Il apparait clairement qu'une rude bataille a oppose les deux parties dans le camp. Au cours de ces combats, Israel avait tout a fait le droit de detruire les maisons de ceux qui luttaient contre ses soldats. Mais il me semble qu'apres la reddition des Palestiniens, les bulldozers ont continue a detruire des maisons dans le camp, et cela, c'est injustifie."Amnesty International donne donc raison à la thèse israélienne.
6. Une organisation de medecins americains affirme qu’aucun massacre n’a ete perpetre a DjenineUne organisation de medecins americains pour la defense des droits de l’Homme, basee a Boston, a revele pendant la nuit des éléments relatant les operations de Djenine. Il ressort de cette publication que le camp de refugies de Djenine n’a ete le siege d’aucun massacre. Selon le rapport, 45 Palestiniens ont ete tues et pres de 200 ont ete blesses. L’organisation exige cependant que soit réalisée une enquete concernant les «graves retards ayant empeche l’evacuation des blesses vers les dispositifs medicaux.»Là aussi, Cette organisation donne raison à Israël.A noter que tous les médias et organisations parlant au départ de massacres reviennent, les uns après les autres, à parler de combats violents entre combattants et non de tuerie ou massacre.
Communiqué du Ministère de Affaires étrangères à Jérusalem[ Yigal Palmor-Conseiller a l'information-Ambassade d'Israel] -24 avril 2002La mission d’enquête de l'ONU à DjénineGénéralitésIsraël a toujours dit et répété ne rien avoir à cacher concernant le camp de réfugiés de Djénine et coopérera pleinement avec la mission d’enquête. Israël a été récemment étonné d’apprendre que la composition de l’équipe ainsi que les termes de son mandat avaient été formulés à son insu. C’est pourquoi, Israël a demandé au Secrétaire général de l’ONU de repousser l’arrivée de l’équipe et le début de ses activités jusqu’à ce qu’une composition adéquate et des termes de mandat acceptables soient arrêtés.A ces fins, une délégation de hauts responsables israéliens partira ce soir (24 avril) pour le quartier général de l’ONU à New York afin de rencontrer les responsables onusiens et mener des négociations en la matière.Israël n’a rien à cacher et coopérera pleinement avec la mission d’enquête. Nous travaillons actuellement de pair avec l’ONU afin de nous assurer que la formation de l’équipe soit conforme à ses objectifs de départ.Elargir le champ de la résolution 1405 du Conseil de SécuritéEn lisant la résolution 1405 du Conseil de Sécurité et la comparant à la conférence de presse du Secrétaire général, il ressort que le mandat de l’équipe a été étendu au-delà de son mandat d’origine. La résolution 1405 se réfère à une équipe destinée à " développer une information précise concernant les derniers événements dans le camp de réfugiés de Jénine. " Cependant, le Secrétaire général évoque une équipe guidée par " des résolutions adéquates du Conseil de sécurité " ainsi que par " des normes universelles acceptées de droit international. " De surcroît, la résolution 1405 parle de " mission d’établissement des faits " alors que le Secrétaire général parle de " trouvailles et conclusions. " Cet élargissement du champ de la résolution du Conseil de Sécurité est incompatible avec la résolution originelle.Alors que le Conseil de Sécurité a accepté une certaine mission, le résultat semble être tout à fait autre.La focalisation de la missionIsraël a pris connaissance des lignes directrices préparées par l’ONU à son insu. Alors que la résolution du Conseil de Sécurité a décidé d’une équipe destinée à " développer une information précise ", ces lignes directrices indiquent à l’équipe de se concentrer sur " l’action militaire israélienne. " Nous estimons qu’une " information précise " doit également prendre en compte les faits relatifs au camp de réfugiés de Djénine en tant que centre de terrorisme palestinien et en tant que site sur lequel des terroristes armés ont choisi d’affronter les forces israéliennes en se dissimulant au sein de la population civile.Le comportement palestinien devrait être examiné également : les rues, les maisons et les cadavres piégés ; l’établissement d’une forteresse terroriste au cœur d’un camp de réfugiés civils ; et le développement d’une industrie clandestine d’explosifs qui n’a sa pareille nulle part ailleurs dans le monde.Une équipe d’établissement des faits devrait pouvoir enquêter sur la totalité des faits. Chaque histoire a toujours deux versions.Deux poids, deux mesuresL’infrastructure terroriste de Djénine s’est construite dans un camp de l’ONU au vu et au su des responsables onusiens. Permettre aux camps de réfugiés de détenir n’importe quelle sorte d’armes est totalement contraire au droit international et aux résolutions de l’ONU, justement pour empêcher que de tels phénomènes se produisent. Pourquoi les agences de l’ONU n’ont-elles pas agi contre ces violations de la part des Palestiniens ? Pourquoi les critiques de l’ONU ont-elles été dirigées contre les victimes de ce terrorisme ?Se concentrer sur les opérations israéliennes équivaut à faire un procès à la victime et non à l’agresseur.

CORRECTION - - Un massacre dans le camp de Djénine serait improbable
Reuters - mercredi 1 mai 2002 18h28
CORRECTION: bien lire aux 2e, 12e, 15e et 17e paragraphes que le bilan est de 102 blessés et non 201 blessés.Une répétition corrigée suit:par Elaine MonaghanWASHINGTON (Reuters) - Dans un rapport préliminaire sur les victimes palestiniennes du camp de Djénine publié mardi, un groupe médical américain militant pour les droits de l'homme juge peu probable que l'armée israélienne y ait commis un massacre mais estime nécessaire qu'une enquête ait lieu et que soient préservés des éléments de preuve d'ordre médico-légal."Il y a de fortes raisons de croire que l'on a beaucoup tardé à permettre aux personnes blessées d'atteindre un centre médical", écrit le groupe Physicians for Human Rights (PHR) de Boston dans son rapport, qui fait état d'au moins 45 morts et de 102 blessés parmi les Palestiniens.Le groupe fonde son appréciation sur un examen des données de l'hôpital de Djénine qui aurait traité plus de 90% des victimes des environs. Mais il souligne que le bilan des morts est probablement plus élevé que les 45 dont il a trouvé des traces précises dans les documents hospitaliers, en notant que l'on retirait en moyenne deux corps par jours des décombres quand son équipe a cessé son travail.Il engage Israël à autoriser "sans délai" une mission d'enquête de l'Onu à se rendre dans le camp, qui a connu les plus violents combats livrés en avril par l'armée israélienne contre des Palestiniens.L'Etat hébreu affirme que ses troupes ont tué une cinquantaine de personnes dans le camp, en majorité des activistes. Les Palestiniens affirment qu'un nombre beaucoup plus élevé de victimes pourraient être ensevelies sous les décombres du camp, dont 5.000 des 13.000 occupants sont sans abri."Ce qui est particulièrement préoccupant pour les futurs efforts d'établissement des faits réside dans le manque de contrôle centralisé sur le site lui-même, sur l'extraction des corps, la collecte d'éléments de preuve et de témoignages", a déclaré Leonard Rubenstein, directeur exécutif du groupe.Un responsable de l'Onu a déclaré mardi que le secrétaire général de l'organisation, Kofi Annan, envisager de renoncer à la mission d'information qu'il a mise en place pour enquêter sur le camp de Djénine, en raison des objections qu'y oppose Israël.ENQUETE DE L'ONU COMPROMISE"Nous publions (ce rapport préliminaire) maintenant parce que nous sommes très inquiets à l'idée que la mission d'information ne puisse peut-être pas faire son travail", a déclaré Susannah Sirkin, directrice adjointe de PHR."Il serait raisonnable de dire que nous n'avons constaté aucun signe évident d'un massacre", a-t-elle dit par ailleurs au cours d'un entretien téléphonique.PHR estime que son appréciation technique préliminaire soulève "plusieurs questions graves, qui ont trait en particulier à des tirs sur des civils et à l'accès aux soins médicaux".Le groupe dit avoir étudié les données d'un hôpital où étaient admis plus de 90% des victimes des environs. Mais il souligne qu'en dehors des observations qu'il a pu faire dans deux morgues et des entretiens avec des habitants menés par trois experts les 22 et 23 avril, il ne disposait d'aucune confirmation des données de l'hôpital.Selon le rapport, l'hôpital de Djénine a vu passer 45 morts - dont cinq femmes, sept hommes de plus de 51 ans et dix personnes de moins de 20 ans - et 102 blessés entre le 3 avril (entrée des forces dans le secteur) et le 22 avril (arrêt des combats).Quinze des personnes ont tuées par balles, 19 ont succombé à des blessures indéterminées, cinq ont été écrasées, trois ont été tuées par des coups à la tête, une personne a été écrasée par un char et une autre a succombé à l'inhalation de fumées, selon les données recueillies par PHR.Trente des personnes tuées l'ont été à l'intérieur du camp, cinq autres dans la ville voisine et dix dans des villages situés dans un rayon de 6 km.Parmi les 102 blessés, 70 l'ont été dans le camp. Selon le rapport, 69 personnes ont été touchées par des balles ou des éclats d'obus, 13 ont été frappées par des débris volants et six ont été victimes d'explosions."Presque tous les autres patients qui sont encore à l'Hôpital gouvernemental de Djénine ont fait état de délais de trois à sept jours (pour accéder à l'hôpital)", dit le rapport. "En outre, plusieurs des blessés ont dit avoir été pris pour cibles par des tireurs d'élite des Forces de défense israéliennes ou par des soldats opérant à bord d'hélicoptères de combat".Sept des 102 blessés étaient âgés de dix ans ou moins, et treize de plus de 51 ans, ajoute le rapport.PHR dit avoir envoyé sur place son médecin-légiste principal, William Haglund, Nizam Peerwani, médecin-examinateur de Tarrant (Texas), et le colonel Brenda Hollis, enquêteur ayant mené des missions médico-légales auprès des tribunaux internationaux sur l'ex-Yougoslavie et le Rwanda.Lien : http://fr.news.yahoo.com/020501/85/2kmwl.html --Albert Capino
Traite des morts à Jénine ! (27 avril 2002)© Metula News Agency Selon des sources proches des renseignements de l’armée, corroborées par des témoignages oculaires, l’Autorité palestinienne a déterré 24 cadavres de personnes, décédées à Jénine avant l’opération israélienne, et les a re-ensevelis dans une fosse commune accueillant les individus tués durant les combats. L’objectif de ce trafic de morbide consiste à tenter de flouer la mission de l’ONU qui doit arriver sur place au début de la semaine prochaine. Jusqu’à présent, 51 corps de vraies victimes des combats ont été retirés de la partie du camp de réfugiés de Jénine où s’est déroulée la bataille. Il s’agit des dépouilles de 48 individus tués les armes à la main et de 3 civils pris dans le feu des belligérants. Les responsables occidentaux sur place ont déclaré jeudi, qu’ils ne pensaient pas que d’autres corps seraient trouvés dans les décombres et qu’ils n’avaient pas connaissance de disparus qu’il faudrait encore chercher. Suite à ces affirmations, le responsable local de l’Autorité palestinienne s’est empressé de faire état de "165 familles qui cherchaient toujours leurs disparus." Détail macabre, qui nous a été fourni par un médecin israélien d’origine musulmane, qui s’était porté volontaire pour aider le Croissant rouge à Jénine : le nombre définitif des victimes du "massacre" ne devrait pas dépasser les 75, car il n’y a plus, dans la ville, de corps dans un état crédible, à transférer dans la fosse commune et le blocus israélien autour de Jénine empêche toute livraison extérieure de cadavres frais. Peu habitué à ce genre de trafics, le médecin israélien a posé son stéthoscope et a regagné son village de haute Galilée. D’après le praticien, ça n’est pas l’odeur des morts qui l’a écoeuré mais les agissements de vivants !
Powell : aucune preuve de massacre dans le camp de DjénineHaaretz - 25 avril 2002Le secrétaire d'Etat Colin Powell a dit mercredi qu'il n'avait vu "aucune preuve" pour soutenir les affirmations que des soldats de Tsahal avait effectué un massacre dans le camp de Djénine pendant son opération dans la Rive occidentale."Tout de suite je n'ai vu aucune preuve de charniers et je n'ai vu aucune preuve qui suggérerait qu'un massacre ait eu lieu," a dit Powell au Sénat, au sous-comité des opérations à l'étranger, basant ses remarques sur la visite dans le camp d'un fonctionnaire du Département d'Etat, la semaine dernière."Clairement des gens sont morts à Djénine, des gens qui étaient des terroristes sont morts à Djénine et à la suite de cette bataille des vies innocentes ont du être perdues," a-t-il dit, mais une nouvelle enquête est nécessaire sur le terrain pour évaluer les faits.Israël dit que 48 personnes ont été tuées tandis qu'il a perdu 23 soldats, tandis que les Palestiniens prétendent que les troupes de Tsahal ont effectué un massacre et qu'il y a eu des centaines de morts dans l'opération.Powell a dit qu'il avait parlé avec le Premier Ministre Ariel Sharon dans la soirée précédente et avait compris ses soucis à propos de la mission d'enquête des Nations unies, envoyée à Djénine, mais li a dit qu'une telle mission était dans le meilleur intérêt de tous les côtés."Il semblé etre dans le meilleur intérêt de tous ceux qui sont concernés, particulièrement dans le meilleur intérêt des Israéliens,de laisser une équipe d'enquête entrer et voir quels sont les faits," a-t-il dit.Il a dit que c'était préférable "à une spéculation sur ce qui est arrivé là-bas, avec des rumeurs colportées autour de massacre et de charniers, ce qui semble toutefois jusqu'ici ne pas être le cas."Le chef de la mission britannique venue porter des secours dans le camp de réfugiés de Jénine affirme : “ Il n’y a pas eu de massacre dans ce camp ; nous avons découvert un petit nombre de corps, et pour 120 familles palestiniennes qui avaient fait état de parents ou proches “ disparus ”, ceux-ci ont été retrouvés en vie ultérieurement ”. Selon lui, les chances de retrouver encore des corps de victimes sous les décombres sont très minces. Mais de son côté, le maire de Jénine continue d’affirmer qu’il y a eu “ beaucoup de morts, tous les corps n’ont pas été exhumés ”…
Le mandat de la Commission a l’aspect d’un acte d’accusationAmir Oren (Haaretz) - - 25 avril 2002 - traduit par le service de presse de l'Ambassade de France en Israël.La décision de suspendre l’aval israélien donné à la Commission de l’ONU chargée d’enquêter sur les événements qui ont eu lieu a Jénine, a été prise hier soir, alors que les responsables de Tsahal se rendaient à la “ Mouqataa ” de Sharon. Les officiers supérieurs étaient unanimes pour s’y opposer, depuis Shaoul Mofaz, qui affiche généralement les positions les plus à droite à l’Etat-major, jusqu’au responsable de la Section des prévisions, Gyora Eyland, qui y est considéré comme le plus modéré. Tous s’entendaient pour dire que ce qui a commencé à New York et doit passer à Jenine, va se terminer à La Haye, au Tribunal des crimes de guerre, et débouchera sur le déploiement d’une force internationale dans les territoires. Ainsi, en dépit des difficultés politiques que cela suscitera, il n’y aura pas de Commission d’enquête, serait-ce au prix de concessions israéliennes sur le siège de la Mouqataa d’Arafat, et sur l’église de la Nativité.Les allégations de massacre à Jénine n’inquiètent plus Tsahal, car il détient d’abondantes preuves (clichés, reportages filmés, enregistrements, cartes, transcriptions d’interrogatoires) les réfutant.Le problème réside en deux autres points sur lesquels la Commission de l’ONU se penchera :o l’utilisation disproportionnée de la force arméeo le barrage fait à tout octroi d’assistance humanitaireCes points ne seront pas soumis à des vérifications, mais prendront place dans l’acte d’accusation...
Breaking : Jénine ! (21 Avril 2002)© Metula News Agency, à 12h 40, heure de Jérusalem A Jénine, la bataille touche à sa fin (de sources israéliennes et palestiniennes). Durant la matinée, environ 300 combattants palestiniens ont déposé les armes et le flot des redditions continue. L’armée israélienne a averti par haut-parleurs les Palestiniens du dernier carré, de l’interventionimminente d’avions F-16 contre ceux qui ne cesseront pas leur résistance. Au cœur du camp, les soldats de l’Etat hébreu ont découvert les corps de 47 terroristes tué dans les décombres d’une maison. Parmi ceux-ci, Makhmoud Tawalbé, le chef du Jihad islamique pour la région de Jénine. A la Ména, on tient à préciser que l’emploi du terme terroriste dans cette dépêche relève d’un souci sémantique et informatif et pas d’une appréciation militante, que nous ne pratiquons pas. Tawalbé, ainsi que la quasi-totalité des victimes et des prisonniers palestiniens de Jénine étaient directement impliqués dans l’industrie et la perpétration d’assassinats collectifs de civils israéliens. Ainsi, des dizaines de civils innocents ont péri, dans des restaurants, des autobus et des salles de bals du fait des actions des individus – ils sont précisément et individuellement identifiés - qui sont en train de se rendre. Tsahal a aussi découvert, à Jénine et à Naplouse, des dizaines de laboratoires pour la confection d’engins et de ceintures explosifs utilisés dans les attentats terroristes. Dans ces fabriques les militaires ont mis la main sur plusieurs tonnes de matière explosives brutes ! A midi, quelques dizaines de chefs d’organisations terroristes se terraient encore dans un minuscule périmètre situé au centre du camp de réfugiés de Jénine.
Massacres post mortem ? (info # 030904/2)Par Ilan Tsadik © Metula News Agency Selon des informations sérieuses (mais dégueu) qui sont parvenus à nos oreilles, l’Autorité palestinienne s’apprêterait à procéder à une opération de propagande new look. L’idée, c’est, juste après le retrait de l’armée israélienne, de rassembler artificiellement les corps de dizaines de Palestiniens tués durant plusieurs jours de combats, afin de faire croire à un massacre organisé. Ces corps sont ceux, pour leur quasi-totalité, de Palestiniens tués les armes à la main, alors que plusieurs d’entre eux étaient en plus ceints de ceintures d’explosifs. Le plan de l’AP consiste bien sûr à départir les corps de leurs armes et munitions et de les présenter à la presse comme des victimes innocentes d’un pseudo "génocide" perpétré par les Israéliens. Lorsqu’ils ont à disposition des représentants de médias, privés de velléité d’analyse, de sens critique et de toute curiosité, les "stratèges" palestiniens pensent sans doute qu’ils auraient tort de ne pas profiter de l’opportunité. Côté israélien, les responsables se grattent l’occiput pour trouver un moyen d’éviter les écueils de cette campagne publicitaire macabre.
Jénine, évolution des chiffres selon le site Web de l'ONU...
La France envoie une mission de formation sur le site de JénineDernière mise à jour : 24/04/02Réponses du porte-parole aux questions du point de presse(Paris, le 24 avril 2002)Les autorités israéliennes viennent de donner leur accord à l'envoi par la France d'une mission de formation sur le site de Jénine, dans le cadre de notre coopération avec l'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) ( Il s'agit d'une équipe d'une dizaine de personnes comportant des experts, essentiellement de la sécurité civile française mais aussi de la Croix Rouge. Ils formeront plusieurs dizaines de Palestiniens pour que ces derniers puissent assurer dans des conditions sûres les opérations de déblaiement et de décontamination du camp de Jénine qu'il faut rendre à nouveau viable. Quelle est la réaction de la France face au refus israélien d'accepter la mission des Nations unies pour enquêter sur les événements tragiques de Jénine ? Nous savons qu'Israël a souhaité l'inclusion d'experts anti-terroristes dans la mission mais le Secrétaire général des Nations unies a déjà pris en compte cet élément. En compliquant, retardant ou refusant le travail de la mission des Nations unies à Jénine, Israël porte atteinte à son image. Israël doit accepter sans délai cette mission décidée par le Conseil de Sécurité des Nations unies à l'unanimité. Suite à la réunion 'euromed' à Valence, quelle est la position française sur la question des réfugiés palestiniens? Doit-on comprendre que la France est favorable à un retour, et dans quelles conditions ? Nous pensons qu'il faut trouver une solution au problème des réfugiés palestiniens comme le reconnaissent les Nations unies. La mise en oeuvre de ce droit et la solution de cette question font partie de la négociation de paix.C'est à ce titre que s'est exprimé le ministre à Valence où il a évoqué une aide internationale pour contribuer à la solution de ce problème.La position française est très proche de celle exprimée récemment avec courage sur ce sujet difficile par Sari Nusseibeh, Chef de la maison d'Orient Qu'attend la France de la nouvelle mission de Javier Solana et quel est le mandat de cette mission ? Nous attendons de cette mission, que nous soutenons, qu'elle remplisse d'abord les objectifs qui avaient été fixés à la précédente mission de MM. Piqué et Solana.M. Solana et M. Moratinos doivent avoir des contacts avec les autorités israéliennes et palestiniennes, dont bien sûr Yasser Arafat. · L’ Union européenne reconnaît : il n’y a pas eu de massacre à Jenine 24 Juin 2002· Israël a remis aux Américains les noms des chefs du Hezbollah et de al Qaeda à Djénine· Un terroriste de Jénine : « Nous ne voulons pas dire tout ce que nous avons fait »· Rapport palestinien publié par MEMRI à partir des médias arabes qui se se sont longuement étendus sur le " massacre " qu’aurait perpétré l’armée israélienne à Jénine· Analyse sur le rapport des HUMAN RIGHT WATCH à Jenin par Rapha BENSHOSHAN· Il ne faut pas se tromper de massacre, par Hélène Keller-Lind· La honte de l’Europe par Oriana Fallaci· On a le droit de s'interroger. Naomi· L'enquête de "Time Magazine"· Synthèse de Frédéric Lellouche-2 Mai 2002· Communiqué du Ministère de Affaires étrangères à Jérusalem - 24 avril 2002· Un massacre dans le camp de Djénine serait improbableReuters - 1 mai 2002 · Traite des morts à Jénine! (27 avril 2002)© Metula News Agency· Powell : aucune preuve de massacre dans le camp de Djénine


Pour plus de renseignements: www.desinfos.com



"LA POSSESSION D'UNE ARME NUCLEAIRE MODERNE PAR LES PAYS ISLAMIQUES EST UNE OBLIGATION RELIGIEUSE"

Le Comité des décisions religieuses islamiques à Al Azar, reconnue comme l'instance la plus élevée pour les croyants sunnites, a décidé le 23 décembre 2002 que "la nation islamique devait s'équiper de l'arme nucléaire".

(http//:www.islamonline.net/Arabic/news/2002-12/23/article06.shtml)

Selon un membre du Comité des décisions religieuses, le Cheikh Ala a-Shanouia, "l'Islam oblige la nation islamique à connaître l'ennemi et à se préparer à faire face à ses forces."

A-Shanouia déclare "l'envoyé d'Allah [le prophète Mahommet]- dont on doit suivre l'exemple- se préparait par tous les moyens possibles à faire face à l'ennemi. Ainsi, si la nation islamique ne s'équipe pas des mêmes moyens que ceux que l'ennemi possèdent, alors elle sera accusée de négligence."

Il précise que "les pays arabes et islamiques doivent s'équiper de l'arme la plus sophistiquée, qui imposera le respect." "Nous voyons ces jours-ci", ajoute-t-il, "le mépris [de responsables internationaux] envers la nation islamique, qui prouve son retard [à la nation islamique]. L'ennemi nous a devancé et s'est équipé de moyens [de guerre] qui peuvent anéantir les faibles Musulmans."

Le dirigeant du Comité des décisions religieuses islamiques à Al Azar, le Cheikh Ali Abu Al Hassan, a déclaré que les pays islamiques devaient s'efforcer d'acquérir l'arme nucléaire afin d'intimider l'ennemi et de le dissuader d'actes agressifs.

Dans une interview pour le site "Islam-on-Line", le 23 décembre 2002, il déclare: "la connaissance de l'ennemi et la préparation à la confrontation sont une obligation religieuse. Si une nation amie ou ennemie possède une arme particulière, les Musulmans sont obligés de s'équiper de cette même arme, ou d'une arme plus sophistiquée....La possession de toute arme nucléaire moderne par les pays islamiques est une obligation religieuse."



BREF, Dahon, j'espère que tu auras pris le temps de lire tout ceci!!!

Ancien utilisateur
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encore 13 palestiniens tués!eux ils sont pas morts de veillesse! des blindés rentrant illégalement dans gaza pour tuer du palestos!on vit dans quoi? dans la sauvagerie!bien sur les palestos crient vengeance!quand on voit des horribles choses comme ca.un enfant qui voit ca na qu'une idée en tete venger son peuple.normal c l'effet boule de neige.c sur quand on regarde la bbc qui dit la vérité on est considéré comme antisémite ou antsioniste.c ca qui me dégoute tu reconnais en rien les torts d'israel.si ton grnd père a pleuré c qu'il a comprit la gravité des actes de tsahal!on va ou?a une 3eme guerre mondiale?on détruit tous les palestiniens!toutes leurs maisons qui sont soi disant des fabriques d'armes!c quoi l'arnaque?tu crois qu'en tuant tous les palestos israel aura la paix?la 2eme shoa!tu serais content?cool ya plus de palestos!tte facon dans 50 ans yaura plus un palestinien!mais a quel prix?d'ici la de nombreux innocents israéliens morts.tu sais peut etre que les palestos crèvent mais le peuple israélien perd de nombreuses personnes aussi!ce petit jeu la finira un jours mais un des 2 peuples n'exsistera plus!
donc quand tu auras prit conscience que c'est pas en détruisant des maisons et en tuant qu'on aura la paix!enfaisant ca t aussi sauvage qu'eux voir plus!
je rajouterai que la bbc et france 2 sont les meilleurs sur l'actu au proche-oient ils sont tous simplement objectifs!
enfin c pas en appliquant une politique de barbaries qu'on aura la paix a cause de ca les attentats continueront!
réfléchit bien a ca!

Ancien utilisateur
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j'ai mal au coeur.

Ancien utilisateur
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D'après ce que j'ai pu comprendre, c'est soit une victime volontaire... (voir ce qu'il a osé dire sur l'agression du rabin du MJLF), soit un imposteur...
J'opterais plus pour la seconde solution.

Ancien utilisateur
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aske rappel de quelques faits de l'armée israélienne il n'y apas si longtemps que ca a sabra et chatila:en tan que ministre de la défense sharon a orchestré en 1982 l'invasion du liban qui a couté la vie a des milliers de civils(comme quoi israel tuent énormément d'innocents).selon les stats publiées dans " third world quaterly"(vol 6 issu 4 octobre 1984 pp934-949)plus de 29500 palestiniens et libanais ont été tués entre le 4 juillet 82 et le 15 aout 82 et la moitié sont des enfants!!la justification israélienne:assurer la paix!!!??ce qui est le plus surprenant c que les chiites du sud liban n'avaient exprimé aucune agressivié ou hostilité envers les israéliens.sharon est responsable des massacres perpétrés a sabra et chatila.rend toi compte qu'il est pour l'instant responsable de milliers de morts juska aujourd'hui et ca continue!!!des victimes ont été découvertes dans des charniers...bref l'horreur absolu(ca ne te rappelle rien?).je crois que dans la sauvagerie humaine il n'y a pas pire.t content mes récits sont justifiés!et c la meme chose a jenine.oh fait t'en veut encore des récits d'horreur car j'en ai un paquet et justifiés!demande moi!mais je pense que tu va me dire que je mens une nvelle fois mais bon au moins au fond de toi tu sauras la vérité.,celle qui fait que je ne suis pas un sioniste comme toi.un pt commun avec toi:mes grands parents pensent comme toi!
réfléchi a tous ca.

Ancien utilisateur
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UN ARTICLE QUI FAIT SCANDALE
Le cauchemar des jeunes prisonniers palestiniens Dans cette page
L'article



Le journaliste Joseph Algazy a mené une enquête explosive pour le quotidien libéral Ha’Aretz. Il révèle que des dizaines de jeunes Arabes encore mineurs ont été arrêtés, battus et parfois violés dans les prisons israéliennes.

Un article de Joseph Algazy paru dans "Ha’Aretz"le 17 mai 2001
Traduit de l’hébreu par P. Fenaux. Un article paru dans le "Courrier International" de Juin 2001.



17 mai 2001,

Agé de 16 ans, le jeune A. vient d’être relâché de la prison de Tel-Mond, dans le district du Sharon, après cinq mois de détention. Originaire de Housan, un village proche de Bethléem, il avait été arrêté sur le chemin de l’école, un lundi matin, près de la maison de sa tante. En fait, des soldats de Tsahal recherchaient son cousin de 23 ans. Mais A., dépourvu de carte d’identité en raison de son jeune âge, fut pris pour ce cousin et interpellé. A peine fut-il arrêté, raconte-t-il, que les soldats se mirent à le rouer de coups en hurlant : “Pourquoi est-ce que tu jettes des pierres ?”. Ils l’emmenèrent ensuite dans un poste de contrôle militaire où il fut à nouveau battu, à coups de bâtons cette fois-ci. Il se plaint encore de douleurs au dos. Quand les soldats se sont finalement aperçus que A. n’était pas le jeune recherché, le responsable de Tsahal pour la région de Bethléem n’en a pas moins appelé sa mère pour lui signifier que son fils était arrêté. Deux heures plus tard, A. fut emmené au centre de détention d’Etzyon [une colonie située entre Jérusalem et Bethléem]. Menotté et les yeux bandés, il fut à nouveau battu tandis que les soldats exigeaient qu’il avoue avoir jeté des pierres sur les voitures et qu’il livre les noms d’autres lanceurs de pierres. Sa tête fut plongée dans un tonneau d’eau froide, puis d’eau chaude, et enfin dans la cuvette des toilettes. Quelques heures plus tard, il était transféré du centre d’Etzyon à celui d’Adoraïm, plus connu chez les Palestiniens sous le nom de “El Majnouna” [La Dingue].

A. fut maintenu en isolement à El Majnouna pendant trente-quatre jours, faisant ses besoins dans une boîte en plastique et recevant sa nourriture à travers une ouverture pratiquée dans sa porte. Interrogé tous les jours, il se rappelle que certains de ses questionneurs étaient habillés en civil et se faisaient appeler “capitaine Hakim”, “capitaine Shawkat” ou “capitaine Ayyoub”. Il y avait aussi des bérets rouges qui se faisaient appeler “Yossi” ou “Ozmo”. Quand A. fut emmené au tribunal pour que les juges statuent sur sa détention préventive, il fut condamné à rester incarcéré jusqu’à la fin de la procédure, ce que les prisonniers et leurs avocats appellent le “chèque en blanc”. A. fut par la suite transféré en Israël, à la prison de Tel-Mond.

Le 2 février dernier, A. était jugé par le tribunal militaire de Beit-El [colonie proche de Ramallah]. Selon les termes de l’accusation, “pendant les mois de septembre, octobre et novembre, il a jeté un objet ressemblant à une pierre sur un véhicule dans l’intention de blesser le conducteur. A vingt-cinq reprises, durant la dite période, lui et d’autres ont jeté des pierres sur les véhicules israéliens et militaires qui passaient par le carrefour de Beit Anoun. A chaque fois, l’accusé a jeté huit pierres”. A la lecture de l’acte d’accusation, un avocat palestinien ironise : “Il faut croire que le procureur militaire dispose d’un registre spécial dans lequel sont consignées minutieusement les occasions durant lesquelles A. a jeté des pierres et le nombre exact de pierres…”

Pendant sa détention, les parents de A. ne furent jamais autorisés à lui rendre visite. Depuis le début de l’Intifada, en septembre 2000, les prisonniers cisjordaniens détenus en territoire israélien n’ont en effet pas le droit de voir leurs familles. Cela fait six mois que la Croix Rouge Internationale, responsable de l’organisation de ces visites, les a suspendues en protestation contre ce qu’elle appelle “les énormes obstacles créés par les autorités israéliennes”. B., aujourd’hui âgé de 14 ans, est également originaire de Housan. Il a été accusé d’avoir jeté 32 pierres à deux reprises. N’était pas chez lui lorsque les soldats de Tsahal étaient venus l’arrêter, en décembre dernier, B. a choisi d’aller se constituer prisonnier à la caserne israélienne d’Etzyon. “Je voulais au moins m’épargner quelques passages à tabac de la part des soldats qui seraient venus m’épingler”, explique B. Il a lui aussi échoué à la prison de Tel-Mond.

Lors de leurs procès respectifs, les deux jeunes ont reconnu avoir jeté des pierres. A. a été condamné à huit mois de prison et à une amende de 1 500 shekels [3 600 FF], tandis que B. a écopé de six mois de prison et de 500 shekels [1 200 FF]. Tous deux ont été relâchés après avoir purgé les deux tiers de leurs peines.

Selon A. et B., environ 50 autres mineurs palestiniens étaient incarcérés en même temps qu’eux à Tel-Mond, beaucoup venant du même village de Housan. Ils affirment que les jeunes détenus — qu’ils soient en attente de leur jugement ou déjà condamnés — sont mêlés à des criminels adultes d’origine palestinienne ou issus des minorités ethniques israéliennes. Tous deux affirment également que ces adultes ont recours à la violence (coups, lames de rasoirs, brûlures de cigarettes) ou à la menace pour forcer les mineurs, surtout les plus faibles, à être leurs esclaves. Ils leur volent les cigarettes, les vêtements, les cartes de téléphone et la nourriture qu’ils achètent à la cantine de la prison.

Certains adultes essaient aussi de violer les jeunes dans leurs cellules. Selon un habitant de Housan, des parents de mineurs emprisonnés en Israël et des émissaires de l’Autorité palestinienne auraient approché les familles de certains prisonniers soupçonnés d’abus sexuels. Ils les auraient chargées de faire savoir aux individus en question qu’ils feraient l’objet d’une vengeance — en prison ou une fois libérés — s’ils ne mettaient pas fin à ces abus. “Nous avions demandé aux autorités pénitentiaires israéliennes de prendre des mesures pour protéger nos enfants emprisonnés. Mais elles n’ont rien fait”, explique cet homme.

A et B. ne sont pas les seuls à avoir subi ces abus. Leurs plaintes contre les coups et la torture pendant leur détention préventive et leurs interrogatoires, ainsi que celles relatives aux abus sexuels, correspondent aux témoignages recueillis par les avocats Khaled Kuzmar et Sahar Fransis auprès d’autres jeunes prisonniers palestiniens. Tous deux représentent la section palestinienne de l’ONG Defense for Children International (DCI) et l’ONG Ad Damir, une organisation de défense des prisonniers palestiniens dont le siège est à Ramallah. Début mai, après une visite à la prison pour femmes de Neveh Tirtza, à Ramlé, DCI a publié un rapport révélant que deux des neuf prisonnières palestiniennes détenues étaient des mineures, l’une d’elles, G., originaire de Doura, n’avait que 14 ans. Selon M. Kuzmar, Israël aurait arrêté quelque 380 mineurs palestiniens âgés de 12 à 18 ans depuis le début de l’Intifada. Les organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme, se fondant sur la Charte des droits de l’enfant de l’ONU, rappellent que la majorité ne commence qu’à 18 ans. Tsahal, quant à elle, estime que la minorité s’arrête à 16 ans dans les Territoires.

Selon les estimations de DCI, 105 mineurs palestiniens de moins de 18 ans ont été tués l’année dernière dans les Territoires, dont 49 entre le 29 septembre et le 31 décembre. Un tiers d’entre eux ont été abattus d’une balle dans la tête ; un autre tiers de balles tirées en pleine poitrine ; les autres sont morts des suites de leurs blessures. La moitié des mineurs palestiniens détenus en Israël ont entre 15 et 16 ans, et 40% d’entre eux sont condamnés à des peines de prison allant de six à douze mois.

Les mineurs palestiniens sont arrêtés pendant les manifestations ou dans leurs foyers, généralement en pleine nuit, sur la foi de photos, de témoignages d’autres détenus ou de renseignements donnés par des indicateurs. Les mineurs arrêtés à Jérusalem-Est et dans ses environs sont placés en détention préventive à la Moskobiya, dans la Colonie russe, à Jérusalem-Ouest. Après leurs interrogatoires, ils passent devant le tribunal de district. Si certains sont placés en résidence surveillée, la plupart des autres sont envoyés à Tel-Mond.

Les mineurs palestiniens de 17 ou 18 ans placés en préventive sont détenus à la prison de Megiddo, tandis que les autres sont incarcérés dans l’une des quatre prisons militaires israéliennes de Cisjordanie (Etzyon, Adoraïm, Beit-El et Hawara), dans une prison de la Bande de Gaza (près d’Erez), ou bien dans la prison de Tel-Mond, qui dépend elle de l’Administration pénitentiaire, c’est-à-dire de l’administration civile. Les centres de détention de Cisjordanie et de Gaza ne sont normalement pas habilités à accueillir des prisonniers.

Selon les dossiers de Me Kuzmar, la plupart des mineurs sont accusés de jets de pierres, les autres de jets de cocktails Molotov, d’appartenance à une organisation ennemie ou de détention d’armes artisanales confectionnées avec les débris ramassés sur le sol. “Dans de nombreux cas, et malgré le fait qu’il est clair que ces armes improvisées sont inefficaces et à peine dangereuses, surtout à cette distance, le procureur militaire ajoute une charge de tentative de meurtre. Le but est d’impressionner le tribunal militaire et de l’encourager à infliger une longue peine de prison”

Me Kuzmar rappelle que l’article 123 de la Loi militaire applicable dans les Territoires occupés limite les peines de prison infligées aux mineurs de 12 à 14 ans à un maximum de six mois. Le même article précise que les mineurs âgés de 14 à 16 ans peuvent être condamnés à un maximum de douze mois de prison, à condition qu’ils aient commis un crime pour lequel un majeur serait condamné à cinq ans. Dans la plupart des cas, explique l’avocat, les mineurs voient retenir contre eux des charges si lourdes qu’ils sont en fait condamnés à des peines exorbitantes. Ainsi, la peine maximale pour les jets de pierres sur des voitures est de cinq ans ; les jets de pierres intentionnels sur des particuliers sont passibles d’un maximum de 10 ans de prison ; quant aux jets de pierres sur des voitures avec intention de blesser leurs occupants, ils peuvent entraîner vingt ans de prison ferme.

“Notre expérience montre qu’il est extrêmement rare que des mineurs palestiniens soient acquittés, placés en résidence surveillée ou remis en liberté conditionnelle, et cela n’arrive que dans les tribunaux civils, explique Me Kuzmar. Les tribunaux militaires ne pratiquent jamais l’acquittement et infligent immanquablement des amendes ou des peines de prison, une façon de punir dans la foulée les familles des mineurs, des familles qui vivent déjà dans des conditions d’existence pénibles L’âge qui est pris en compte par ces tribunaux militaires est en outre celui qui correspond à la date du jugement, et non celui qu’avait l’inculpé au moment des faits incriminés”.

Selon le porte-parole de Tsahal, 45 mineurs âgés de 16 ans maximum ont été détenus dans des centres carcéraux de Cisjordanie et de Gaza depuis le 28 septembre 2000. Le plus jeune détenu palestinien avait 10 ans. La plupart sont des garçons. De septembre dernier à aujourd’hui, les dossiers de quelque 40 suspects gazaouites âgés de moins de 18 ans ont été transmis au procureur militaire, et 35 mineurs sont passés devant le tribunal, les autres dossiers ayant été clos par manque de preuves. Concernant la Cisjordanie, où des centaines de dossiers ont été ouverts, le porte-parole de Tsahal est incapable de dire combien de mineurs ont été arrêtés depuis septembre et combien de dossiers ont été transmis au procureur militaire. Tous les mineurs qui ont subi un procès en Cisjordanie ont été condamnés. La plupart étaient accusés de délits aussi divers que jeter des pierre, troubler la paix, brûler des pneus ou quitter leurs zones autonomes sans permission. Les peines s’échelonnent de quelques jours à un an de prison ferme, tandis que les amendes oscillent entre 250 et 3 000 shekels [600 et 7 500 FF]. Ceux qui ne peuvent s’acquitter de leur amende voient leur peine allongée.

A la mi-avril, il y avait 64 détenus de 17-18 ans à la prison de Megiddo, chiffre qui ne prend pas en compte les mineurs âgés de moins de 16 ans. Ce que l’ont sait, c’est que 11 mineurs de moins de 16 ans attendent encore leur jugement dans une prison militaire. Début mai, le cabinet du porte-parole de l’administration pénitentiaire déclarait que l’aile réservée aux jeunes à la prison de Tel-Mond Sharon contenait actuellement 96 mineurs palestiniens : 58 d’entre eux seraient condamnés pour résidence illégale en Israël et 38 seraient étant jugés ou en attente de jugement pour “atteintes à la sécurité”. Toujours selon ce porte-parole, tous les problèmes rencontrés dans l’aile des jeunes sont immédiatement et correctement traités.

En réponse aux plaintes de jeunes Palestiniens selon lesquelles ils auraient été torturés durant leurs interrogatoires et leur détention dans les casernes israéliennes, le porte-parole de Tsahal affirme que, “à la suite d’une enquête menée par la police militaire, le bureau du procureur militaire et le Shabak, ce dossier devrait être pris en charge par l’administration pénitentiaire ou la police israélienne”. Or, ces deux instances n’ont aucune compétence pour traiter des activités de Tsahal dans les Territoires et dans les centre de détention militaire.

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