A DIFFUSER SANS MODERATION

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Bonjour
je vous remercie du temps que vous prendrez et de l'attention que vous porterez à cette lettre d'appel au secours
en esperant qu'elle arrivera auprès de la ou les personnes pouvant intervenir.....

Merci!!!!



Dis moi D., JUIF ou pas JUIF ?

INCIPIT

I. Cette histoire, c’est mon parcours. Elle vise à servir d'introduction à l'exposé de mes réflexions sur le sens de la vie…. Et de ma vie
Ce fut un parcours parfois sinueux et nécessitant un travail très difficile, plein de contradictions.

Mon but n'est pas de persuader qui que ce soit que j'ai raison, mais de proposer une analyse, faire avancer le schmilblick, et partager mes conclusions.
Pour atteindre la vérité, il faut parfais passer par un mensonge ; les ténèbres eux même ont nécessairement précédé la lumière !

Ma vie a commencé il y a 45 ans et déjà elle était biaisée d’avance.

Une relation extra conjugale n’étant déjà bien perçue, lorsque cela arrive avec une personne qui n’est pas de votre religion les choses se compliquent, mais souvent plus que ce que l’on pouvait imaginer.

Mon père, juif de naissance, s’est marié il y a 50 ans avec une femme, juive également, une personne d’exception. Ils ont eu 4 enfants, 3 filles et 1 garçon. Jusqu’ici rien d’anodin.
Une dizaine d’années après cette union, mon père rencontra ma mère, une chrétienne de bonne famille, elle même mariée et mère de 2 garçons. Leur rencontre eu un impact sur plusieurs familles. A partir de ce jour plusieurs vies ont basculé, même celles qui n’existaient pas encore.

Ma mère a quitté son mari, laissé ses 2 enfants (expliquant, des années plus tard, que son ex mari les lui avaient enlevé), et réussit à obtenir le divorce sans difficulté. Mon père a fait de même en quittant sa femme, mais sans divorcer (il obtint ce divorce il y a 15 ans seulement). De cette relation hors mariage, sont nés 2 enfants, moi, Mathieu- Moïse et ma petite sœur Isabelle- Rachel.

Mon père, bien que séparé, mais pas encore divorcé, continuait de fréquenter sa première femme. Il passait la plupart des shabbat chez elle, avec leurs quatre enfants et se rendait fréquemment chez elle. Alors que ma petite sœur n’avait pas 4 ans, mon père a appris à notre mère qu’il venait d’avoir un cinquième enfant de sa première femme, une petite fille.

Ma grand-mère paternelle, nous a élevé, avec ma sœur jusque l’âge de 9 ans. Nous allions régulièrement en Israël. Les fêtes se déroulaient chez elle. Notre éducation avait ses racines dans le judaïsme.
Le décès de ma grand-mère a marqué une première déchirure dans notre stabilité. Alors que mon père était en Israël depuis 2 mois, suite au décès de ma grand-mère et qu’il ne donnait pas de nouvelles, ma mère nous a pris, moi et ma sœur pour le retrouver en Israël. Nous y sommes restés 10 ans, les meilleures et plus belles années de ma vie.

Bien que mon père ne maintenait pas une foi vivante, ma mère suivait des cours pour femmes à MEA SHAARIM, où il m’arrivait de l’accompagner. Enfin, jusqu’à aujourd’hui j’ai cru que c’était des cours pour femmes .
Elle travaillait, en tant que responsable des cuisines, dans un Hôtel à Jérusalem.

Nous avons donc, avec ma sœur, été élevés selon la tradition séfarade. J’ai était circonscrit à la naissance, J’ai eu la Bar Mitzva que tout enfant d’Israël, je pense, rêve d’avoir. Nous étions entre 100 voir 150 enfants, venant de France, à avoir l’honneur de recevoir la bénédiction pour notre bar miztva du Grand Rabin Ovadia Yossef, devant le Kotel de Jérusalem. Ensuite, nous somme allés dans une salle des fêtes du coté de Beit Vagan : cela aura était pour moi une des plus belle journée de ma vie.

Nous vivions sur Jérusalem, moi et ma sœur avions passé pas mal de temps dans une pnimya (internat) sur Netanya nous rentrions une semaine sur deux à la maison.

Alors que j’allais avoir 18 ans, l’âge pour rentrer à l’armé en Israël, mes parents ont décidé de rentrer en France. Ce retour, a été un drame pour moi et pour ma sœur, autre déchirure. Ce jour là, on m’a enlevé une partie de moi.


II. Ce petit extrait de mon histoire, devrait vous permettre de comprendre et le contexte familial dans lequel j’ai été élevé.

De retour en France, il m’a fallu apprendre à parler correctement le Français. J’étais devenu un vrai petit Israélien. Mes premières années d’adaptation en France ont été douloureuses et difficiles.

J’avais 25 ans lorsque je me suis marié, avec une jeune fille juive, mais pas pratiquante. Le mariage fut uniquement civil, elle ne voulait de mariage religieux. Mon père venait d’avoir un troisième infarctus et son désir de me voir avec des enfants était pressé et pressante. Je n’ai pas insisté pour un mariage religieux. De mon union avec cette femme sont nés 2 enfants, un garçon David .et une fille Léa. Après 10 ans de vie commune, les choses se sont dégradées.
Nous avons décidé de divorcer.

Je rêvais, et ce depuis mon retour d’Israël, de rencontrer et d’épouser une Israélienne. Pour la culture, la mentalité, le savoir vivre … peux être retrouver les racines de l’éducation reçue par ma grand-mère, ma vie en Israël. Ce besoin enfoui dans mon subconscient pendant longtemps a peux être était le déclic de la dégradation de nos relations.
Mais comme les choses sont écrites, ce qui devait arriver, arriva.

Cinq ans après mon divorce, j’ai rencontré Rachel, une israélienne, juive, de 18 ans de moins que moi. Les choses se sont faites rapidement.

Nous avons décidé de nous marier 7 mois après notre rencontre. Mes parents, rejetés ou en conflits perpétuels avec leurs enfants respectifs, ont été très heureux. Ils allaient enfin pouvoir assister ensemble au mariage de l’un de leur enfant, un mariage religieux, eux deux sous la Houppa. L’occasion était grandiose. Nous les avons donc impliqué dans notre mariage. Ils nous ont proposé de faire ce mariage dans leur Région, au sein d’une petite synagogue, qui de part sa petite taille et du peux de juif pouvant y être, a été très heureuse d’accueillir et de pouvoir célébrer un tel événement. Mes parents nous ont alors expliqué, que les traditions veulent que la kétouba (contrat de mariage religieux) devait rester chez la belle famille de la mariée. Mes parents l’on donc conservé chez eux. Rachel et moi avons eu deux petites filles, Batèl, puis Myriam. Notre vie de couple et de famille repose depuis 7 ans sur les fondements et lois du judaïsme.

Mon fils ainé, ne s’entendant plus avec sa mère, est venue vivre chez nous à l’âge de 11 onze. J’ai donc pu, par chance dans ce malheur d’abandon d’un fils par sa mère, l’élever dans la tradition juive, la même que ma grand-mère avait commencé à m’apprendre et que j’ai continué de suivre en Israël. La mère de mon fils, n’étant pas du tout pratiquante, n’était pas pour sa Bar Mita, cela ne l’importait guère. Mais sa Bar Mitzva à bien eu lieu, dans la joie et le bonheur.

A sa majorité, il a décidé de faire sa Alya pour Israël. Il voulait s’engager dans l’armée.
Avec Rachel, nous l’avons soutenu et accompagné dans son projet de vie. Il a intégré un programme d’intégration qui lui a permit de découvrir Israël sous un autre angle que celui d’une carte postale. Les démarches ont donc étaient enclenchées et là, la découverte que nous avons fait à été fatale.

Etant Israélien, j’ai pu donner à mes enfants cette double nationalité. Lors de ses démarches pour cette immigration, mon fils a du fournir des documents auprès du consulat israélien à Paris. Un jour, afin de compléter son dossier, ont lui a demandé son certificat de judaïsme ; nous ne l’avions pas sur nous, mais nous avions une attestation de sa Bar Mitzva, établit par le consistoire de Paris. Le consulat a pris ce document, mais a réclamé le certificat de Judaïsme.
Première fois que j’entendais cela !! Comment pouvait on faire sa Bar Mitzva et qu’il y ait un doute sur la judéité ? Le document que nous leur avions fournit aurait du suffire à prouver sa judaïcité.

Sur les conseils du conseiller du Consulat, nous avons donc été au consistoire afin de le demander. Le monsieur qui nous a reçu a demandé l’extrait d’acte de naissance de mon fils, le livret de famille. Il a établit le certificat de judaïsme de mon fils et là je lui ai demandé si je pouvais avoir également mon certificat. C’était la première fois que j’entendais que l’on pouvait avoir un « certificat de judaïsme » ; je voulu donc profiter de l’occasion pour obtenir le mien…
Le monsieur m’a regardé complètement ahuri en me répondant que cela n’était pas possible car je n’étais pas juif !!!!!

Ne comprenant pas ce qu’il me racontait nous sommes entrés dans un langage de sourds : il insistait à me dire que à la vue des éléments que nous lui avions fourni, je n’étais pas enregistré chez eux en tant que juif, et ma mère non plus. Bien que je ne pouvais pas croire ce qu’il me racontait, je lui ai expliqué que ma mère avait terminé sa conversion il y a bien longtemps et qu’elle est ensuite partie en Israel et que peux être ils n’avaient pas l’information, ici au consistoire de Paris et que j’allais lui apporter le document de ma mère attestant de notre judaïcité.


Après avoir contacté mes parents et leur ayant expliqué la situation, je me suis retrouvé figé dans l’espace temps. Ils étaient incapables de me tenir un discours clair ni précis. Je dirais même qu’ils étaient dans le déni total de ce que je leur racontais.

Puis, ma mère finit, il y a un peu plus d’un an, par m’avouer qu’elle n’avait pas terminé sa conversion avant de nous avoir, moi et ma sœur; elle avait continué ce processus lors de notre Aliya sans avoir pu le terminer. Lors de notre retour en France, il n’y avait pas de reconnaissance, ni d’équivalence dans ces démarches entre Israël et la France, et pour elle, cela devenait « administrativement » parlant, trop compliqué.


C’st ainsi que i’ai découvert que je n’étais pas juif. La souffrance que je ressens encore aujourd’hui, et que nous vivons au quotidien avec ma femme est insupportable. Nous avons des fait démarches poussées en Israel, contacter de nombreux rabanim : beaucoup de gentilles paroles, pas un seul acte ! On nous disait d’attendre, et d’avoir confiance, que cela faisait parti du processus de conversion. Pour une personne seule je comprends, mais moi, mais nous, nous 4, combien de temps nous faudra t il attendre sans mikvé, sans ‘houpa, sans pour compter dans un minian, pour faire kidouche, mettre le téfinine ! ?

Nous ne savons plus à quelle porte frapper, à qui nous adresser ?

Nous avons parcouru différents sites internet pour, éventuellement se renseigner ou connaître d’autres personnes dans ce cas. Mais nous nous apercevons à chaque fois que mon cas, qui n’a pas l’air isolé, est mis au même stade qu’une personne qui souhaite devenir juive, un jour.
Ce qui n’est absolument pas mon cas, puisque j’ai accepté et ce, depuis que nous avons commencé a faire téchouva (c’est a dire bien avant de savoir que je n’etais pas juif, toujours, le joug des mitsvots).

Comment peut-on demander à un couple qui vit ensemble depuis plus de 7 ans, qui a fait un mariage religieux, qui n’a donc pas de valeur, qui a deux enfants, qu’ils ne devraient pas se retrouver seuls dans la même pièce parce qu’ils ne sont pas mariés ? Nos ‘ha’hmim disent qu’il est interdit de pousser un juif à commettre une avéra ; et cela est juste, je ne le veux pas moi non plus, mais pourquoi me demande t on de faire une chose que nul juif au monde ne voudrait faire : vivre avec sa femme avec interdiction de la toucher! Qui a la force de faire cela plus que quelques semaines ? Qui supporterait d’une interdiction aussi à durée
indéterminé !

Il est possible de trouver cette force là, mais si l’on sait qu’il y a un terme a notre attente, que cela va venir. Pour nous il n’en est rien, puisque même le consistoire n’est pas certain que notre requête est légitime et que l’on nous a demandé 6 mois pour … avoir un rendez-vous !!!

Nous sommes pratiquants, nous respectons les lois de Taharat hamishpaha, notre fille ainée va au Talmud Thora depuis qu’elle a 5 ans. Toute notre vie tourne et ne se développe autour de notre processus de téchouva.

Que dois je faire pour convaincre ces décisionnaires de ma lucidité, de ma bonne foi, de ma détermination, de ma conviction d’appartenance au sein de l’assemblée du peuple Juif. Conviction d’appartenance pour moi, mais demande d’appartenance pour ces décisionnaires.

Je comprends l’importance de la question à la conversion, mais je ne suis pas dans les cas les plus courants que l’on peut trouver de nos jours comme les demandes de conversion en vue d’un mariage. Je suis dans une demande de régularisation : je vis deja avec une femme juive ; je ne connais pas encore toutes les mitsvot mais je les apprends.

Aujourd’hui on me demande de prouver ma volonté et ma détermination à vouloir appartenir au peuple Juif, avec des conditions décourageantes et inapplicables à ma situation, surtout familiale. N’est il pas dit, dans une Baraita (Yevamot 47 a-b) que : « Il faut renseigner les candidats à la conversion sur quelques-uns des Commandements les plus faciles et les plus exigeants, mais sans exagération et en n’entrant pas trop dans les détails ». Maïmonide (Hilkhot Issurey Biah 13 : 2) écrit dans une veine similaire et poursuit en ajoutant lui aussi : « Nous n’entrons pas dans les détails ».

Le Rav Sépharade d’Israël Uzziel Zal (Mishpetei Uzziel no 58) ajoute : « Il se pourrait bien que ce converti ait des enfants qui seront plus positifs dans l’accomplissement des commandements ».

De nos jours, la pratique courante pour un candidat à la conversion est de prendre une série de cours de conversion et d’apprendre à appliquer plusieurs règles du Judaïsme. Il lui est demandé d’assister aux offices de Shabbat et de Fêtes à la synagogue, d’assister à des mariages, à des circoncisions et autres évènements du cycle de la vie. Il est donc intégré pas à pas à la vie juive et à un certain degré de pratique. On peut donc considérer cela comme des conditions suffisantes à la vue des circonstances pour accepter une conversion au Judaïsme.

Mais tout cela je l’ai vécu et je continue de le vivre, je ne peux donc pas être considéré comme un candidat lambda à la conversion : je suis issue d’un couple mixte, mon pere est juif, ma femme et mes enfants le sont, et moi, je croyais que je l’etais… Ne serait ce pas juste qu’une solution urgente soit trouvée à mon (notre) cas ? Je sais que des solutions existent, dans la hala’ha. Agir de la sorte n’est pas faciliter la conversion : c’est peut être tout simplement appliquer la « halakha ».

C’est pourquoi, aujourd’hui, ne sachant plus vers qui me tourner j’adresse cette lettre, à qui prendra la peine de la lire, à qui voudra m’aider.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Bonjour Cbencc,

Je comprends ta détresse mais pourquoi y aurait-il une solution urgente ou une conversion express pour certaines personnes?

D. a tout le temps devant lui pour t’accueillir alors je pense qu’il faut prendre la peine de recommencer s’il le faut même s’il y a des épreuves difficiles, tu en seras encore plus fier de l’avoir fait.

Tu as déjà de l’expérience et que cela prenne 2 ans, 5 ans ou 10 ans, à la fin du réussira.

Si les conditions sont pour toi vraiment difficiles et dépendent de la volonté humaine et non de la Thora, alors je te conseille de changer de lieu de conversion pour trouver des personnes plus aptes à t’écouter.


Simon

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Salut

Je suis tres triste d entendre cela mais si tu as fait ta bar mitzva tu es juif non?
Pe que ca compte?

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

c un tikoun tinquiete pas repare . com tu ressen .

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

il y avai un peti garcon il etai pas de nechama il etudier avec un grand gaon le jour ou son rave et quite ce holame lui ossi parti avec de chagrin il arrive a la porte il pouve pas entre mes son rave save sa alors il e intervenue pour lui il et redecendu dans une autre bb et remonte de suite la dessu le grand malah qui raconte cette histoire a un couple qui avaient perdu leur bb recu un deuxsieme bb 6 moi apre .

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

on peu pas facilite une convertion ses com tu demande on peu facilite le bac ses aussi imposible leavedile . chabat chalom.

Leonard Ayache
Leonard Ayache

Je pense que le mieux à faire et de faire tout le processus de conversion depuis le début.
Car même si de mon point de vue etre juif est (en plus de l'etre par naissance) dans le coeur et dans l'esprit avant tout. Légalement la religion n'étant transmise que par la mère et non par le père tu ne peux pas être considéré comme juif même si dans la bible il est ecrit qu'étant circoncis tu peux prétendre à la conversion. (voir tu fais parti intégrante du peuple juif)
Mais malgrés cela les instances juives sont on ne peut plus chiante (désolé du langage) et je pense donc qu'il vaut mieux tout prendre à zéro cela sera plus productif. Par contre la judaïcité de tes enfants ne fait aucun doute ce qui est déjà une bonne chose et cela grâce au faits déjà énoncés.

Mais pour moi n'oublie pas que malgrès fait que ta judaicité ne soit pas acquise par les instances légale, être juif est avant tout un problème entre toi et toi (et peut être D. mais ne l'ayant jamais rencontré je ne peux pas vraiment l'affirmer ^^). Si toute ta vie tu as vécu en temps que juif et que tu es juif en ton coeur et en ton esprit je pense que cela est le plus important.

Ancien utilisateur
Ancien utilisateur

Bonsoir ,
moi j'aimerais poser une question ...
je suis non juive mais j'aimerais me convertir savez vous comment cela ce passe ?
Depuis quelques temps j'apprends les prières, j'ai lu la torah , j'ai fais des recherches sur les coutumes , les traditions , les fêtes ...
je me reconnais beaucoup dans cet religion et j'aimerais donc me convertir , mais j'ai lu sur plusieur forum que cela est très difficile et qu'il faut casiment 2 ans pour être converti et être considéré comme tel ! Si quelqun peut m'aider sa serait gentil de votre part :)

Forums

partagez et débattez